Semaine du 26 novembre

Une semaine plutôt light en films. Mes nuits ont été plutôt occupées par pas mal d’épisodes de série pour tout dire.

Heroes
Heroes (c’est marqué dessus remarque)

Le fait que les séries (américaines et anglaises principalement) aient autant monté en qualité depuis une dizaine d’années représente un vrai piège pour tout cinéphile.

Combien d’heures avons-nous volé aux films de cinéma pour les reporter sur les séries ?

Résultat : une semaine grêlée par des Star Trek Voyager, Dr Who et Firefly en ce qui concerne les re-visionnages (passk’en plus on re-regarde des séries déjà vues histoire d’aggraver la situation !), et des Bones (le seul procedural-show encore regardable parce qu’il y a des morceaux de personnages à l’intérieur), Shark, Heroes, Desperate Housewives (la faute de Madame car la série me soule depuis le début de cette saison 4) pour parler de séries récentes.

Et le cinéma dans tout ça. Même là il y a des pièges avec les direct-to-video. Lorsqu’un film n’a pas connu les honneurs de la moindre salle de ciné, parle-t-on encore de cinéma ? Si l’on regarde les méthodes, les budgets et la qualité des séries récentes on se retrouve à n’avoir plus que la durée comme élément différenciant entre un DTV et un épisode lambda. Mais alors quid des season finales qui addossent deux épisodes, ou des special features comme Battlestar Galactica Razor dont la durée est celle d’un long-métrage – voire plus ? Ca y est, j’ai la migraine…

J’ai toutefois réussi à mater quelques films. Pour certains, je suis sûr que ce sont des films. Pas de piège.

Return to House on Haunted Hill
Return to House on Haunted Hill

Lundi soir (tard), un moment de faiblesse m’a fait extirper de mon \incoming le DTV “Return to House on Haunted Hill“. Grand bien m’en a fait car le film est con comme une enclume. Mais une heure du mat’ était la bonne heure pour regarder une enclume. Avec un script probablement torché sur un coin de table de restaurant, cette suite d’un remake déjà mauvais en soi n’apporte vraiment rien au genre mais se regarde du fait d’une photo plutôt agréable, d’une actrice principale agréable à regarder et de deux ou trois scènes gores bien craspecs. On prend les mêmes et on recommence : une poignée de gens se retrouve enfermé dans cette maison de bargeots taillée comme une forteresse, la bâtisse se verrouille du sol au plafond et les fantômes du coin se font un malin plaisir de tailler dans le lard.

Pas de film mardi soir, j’ai été dévoré par les séries. Elles m’ont pris par surprise, un Star Trek en entraînant un autre.

Hot Rod
Hot Rod

Mercredi soir a été occupé par une comédie plantée par des membres de la génération actuelle de SNL. Hot Rod raconte l’histoire absurde d’un geek qui passe son temps à rater des cascades avec sa mobylette, persuadé que son père était un grand cascadeur moto. Désireux de faire ses preuves auprès de son beau-père, il se lance dans une récolte de fond pour mettre au point la cascade de sa vie et sauter par-dessus 25 bus. Le film est une pitrerie naïve et souvent drôle. Pas un chef d’oeuvre toutefois. Restons sur des Will Ferrell.

Vacancy
Vacancy

Jeudi, enfin un bon film. Dommage que je l’ai déjà vu, c’est un peu truqué. Vacancy est un bon petit thriller. Je l’ai rematé pour pouvoir en faire une critique que vous pouvez déjà lire ici.

Rien vendredi soir. Pas de star-ac’ pour autant. J’ai mangé un gros livre plein de pages.

Master and Commander
Maverick
Master and Commander et Maverick

Samedi, j’ai pu voir Master and Commander. Excellente surprise de Peter Weir, avec Russell Crowe en tête de gondole. J’avais tout plein d’à-priori parfaitement injustifiés sur ce film, et je tournais autour depuis un moment – l’ajoutant dans mon panier d’achat de DVDs pour mieux l’enlever au moment de faire le checkout. Il a finalement fait partie de ma dernière fournée cdiscountienne, et je ne le regrette pas. Une belle fresque qui fourmille de détails. La relation entre Crowe et son équipage est passionnante, de même que celle qu’il entretient avec son meilleur ami, docteur et naturaliste. J’en ferai sûrement une critique prochainement. Une bonne surprise je vous dit.

Dimanche, film léger, partagé en famille. On est pas dans la nouveauté toutefois. Maverick, de Richard Donner, avec le trio Mel Gibson / Jodie Foster / James Garner (non j’ai vérifié : aucun lien de parenté avec Jennifer). L’alchimie entre les trois prend bien, le film est léger, bien troussé et se regarde sans lassitude. Pas beaucoup vieilli. Mel Gibson a un très bon tempo comique il faut bien l’avouer (il l’avait prouvé de nouveau avec Ce que veulent les femmes).

C’est tout pour cette semaine.
Saletées de séries. Elles vont nous tuer le cinéma.

PS : Le dernier épisode d’Heroes passe ce soir (dernier de la saison ou d’avant la coupure mid-season uniquement ?) Tous à votre \incoming 😉

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