<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!-- generator="wordpress/2.2" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>Jefferson's Blog &#187; Jefferson's Fivers</title>
	<link>http://jefferson.cracovie.com</link>
	<description>(et pourquoi pas ?)</description>
	<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 20:52:19 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.2</generator>
	<language>en</language>
			<item>
		<title>Jefferson&#8217;s Fivers - Part 5 / 1000</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/12/01/jeffersons-fivers-part-5-1000/</link>
		<comments>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/12/01/jeffersons-fivers-part-5-1000/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 20:10:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/12/01/jeffersons-fivers-part-5-1000/</guid>
		<description><![CDATA[Le cinéma de genre français recèle de nombreuses pépites. Pas assez nombreuses certes, mais il ne faut pas fouiller trop longtemps pour trouver des films excellents, dont certains ont même eu les honneurs du box-office ou de budgets conséquents. En voici une première palette avec des films récents&#160;qui abordent l'horreur, le polar, l'action, le fantastique et le film d'aventure. Nous aurons l'occasion de revenir dans ce rayon car il m'en reste encore un bon paquet en stock.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">Composer une DVDthèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&#8221;Le Seigneur des Anneaux&#8221; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés). NB : les images et les titres pointent systématiquement vers l&#8217;édition DVD que je recommande à l&#8217;achat.</div>
<p><em>Le cinéma de genre français recèle de nombreuses pépites. Pas assez nombreuses certes, mais il ne faut pas fouiller trop longtemps pour trouver des films excellents, dont certains ont même eu les honneurs du box-office ou de budgets conséquents. En voici une première palette avec des films récents&nbsp;qui abordent l&#8217;horreur, le polar, l&#8217;action, le fantastique et le film d&#8217;aventure. Nous aurons l&#8217;occasion de revenir dans ce rayon car il m&#8217;en reste encore un bon paquet en stock.</em></p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/36-Quai-Orf%C3%A8vres-Collector-DVD/dp/B000934BO4/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540290&amp;sr=1-2"><img alt="Repo Man" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_36quaidesorfevres.jpg"></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/36-Quai-Orf%C3%A8vres-Collector-DVD/dp/B000934BO4/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540290&amp;sr=1-2">36 Quai des Orfèvres [2004] :</a> </div>
<p>L&#8217;un de mes&nbsp;deux ou trois favoris de 2004. Tiré d&#8217;une histoire vraie et véritable exultoire pour son auteur et réalisateur Olivier Marchal qui a passé une bonne partie de sa vie dans la fameuse brigade antigang, 36 est un film dans la mouvance de Melville, ou plus récemment - et plus anecdotiquement - d&#8217;Alain Corneau. Capable de nous prendre aux tripes en évitant tout sacrifice&nbsp;sur l&#8217;autel du second degré (comme les polars l&#8217;ont trop souvent fait depuis 30 ans - école hollywoodienne oblige). Le film est passionnant de bout en bout, solidement interprété et réaliste dans la description de ce milieu du banditisme. Auteuil et Depardieu sont stupéfiants de crédibilité (les mêmes que l&#8217;on voyait faire les crétins dans Le Placard peu auparavant). Pas de psychologie à deux balles, pas d&#8217;effets héroïques faciles. Ici on est dans le polar noir. Le vrai, le dur, le tatoué. Pourvu que ce soit l&#8217;annonce d&#8217;un véritable comeback du genre&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Haute-Tension-%C3%89dition-2-DVD/dp/B00012E3NC/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540314&amp;sr=1-2"><img alt="Boondock Saints" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_hautetension.jpg"></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Haute-Tension-%C3%89dition-2-DVD/dp/B00012E3NC/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540314&amp;sr=1-2">Haute Tension [2003] :</a> </div>
<p>Au moment où j&#8217;écris ces lignes je pense sincèrement qu&#8217;Alexandre Aja est l&#8217;un des meilleurs scénaristes et réalisateurs français. Définitivement dans mon top 5 en tout cas. Haute Tension pèse beaucoup dans cette opinion, même si c&#8217;est le remake de la Colline a des Yeux qui m&#8217;a fait poser le bonhomme sur un piédestal. Dans ce film, Aja applique avec attention la meilleure recette de la peur : suggérer plus que montrer. Si le film n&#8217;est pas exempt de défaut (notamment la fin - y compris son retournement- qui part un peu trop dans tous les sens). Haute Tension est représentatif d&#8217;un renouveau de qualité dans le cinéma de genre français et il a plus que jamais sa place dans cette sélection. Le DVD est d&#8217;une excellente qualité et fournit quelques bonus passionnants (souvent le cas lorsque les réalisateurs sont de bons geeks). Lorsque Alexandre Aja aura fait une grosse poignée de chefs-d&#8217;oeuvre dans 20 ans, on se retournera pour décortiquer ce film.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Nid-gu%C3%AApes-%C3%89dition-2-DVD/dp/B00005Y3TX/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196539575&amp;sr=1-2"><img alt="Dazed and Confused" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_niddeguepes.jpg"></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Nid-gu%C3%AApes-%C3%89dition-2-DVD/dp/B00005Y3TX/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196539575&amp;sr=1-2">Nid de Guêpes [2002] :</a> </div>
<p>Voilà l&#8217;un des films qui m&#8217;a le plus pris par surprise ces dernières années, et encore la découverte d&#8217;un très grand talent frenchy. Je n&#8217;avais pratiquement rien lu ou entendu sur ce film avant de me traîner dans une salle pour aller le voir. Autant dire que je me suis pris une bonne claque. Assis sur l&#8217;influence évidente d&#8217;un Carpenter - et donc à travers lui de pléthore de bons westerns - le film prend le soin d&#8217;installer ses personnages (sans toutefois trop en dire sur eux), de décrire les lieux avec précisions, de camper le contexte. Près de trois quart d&#8217;heure d&#8217;une mise en place déployée avec un très grand sens du rythme. Pas de héros en premier plan. Pas de facilité. Les scènes d&#8217;action nous explosent alors à la tronche jusqu&#8217;à la fin et sont mises en valeur par un découpage sans faille. Magimel et Naceri (un tout autre homme que celui que l&#8217;on voit dans les sinistres <em>Taxi</em>)&nbsp;sont parfaitement à l&#8217;aise dans la relation complexe instaurée entre&nbsp;leurs deux personnages.&nbsp;Un très grand film.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Mal%C3%A9fique-G%C3%A9rald-Laroche/dp/B0002V604M/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540335&amp;sr=1-1"><img alt="Neuf Reines" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_malefique.jpg"></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Mal%C3%A9fique-G%C3%A9rald-Laroche/dp/B0002V604M/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540335&amp;sr=1-1">Maléfique [2002] :</a> </div>
<p>Première production réussie de la société <em>Bee Movies</em>, Maléfique a été une discrète et très bonne surprise. Sur la base d&#8217;un huis-clos particulièrement intimiste (vu leur budget, ce n&#8217;est pas comme si ils avaient eu beaucoup le choix), le film campe les déboires de quatre prisonniers atypiques qui cherchent à s&#8217;évader de leur cellule en utilisant le grimoire d&#8217;un ancien prisionnier. Le film parvient à créer une ambiance glauque, poisseuse, jusqu&#8217;au malsain. Evitant de nombreux clichés et la facilité de l&#8217;humour, Maléfique parvient à créer une réelle tension et à nous prendre au jeu de la quête impossible que poursuive ces quatre freaks. Cornillac, qui n&#8217;avait pas encore joué dans toutes ses bouzes récentes, est le point fort de ce casting. Les effets et maquillages, disséminés avec talent sont de très bonne facture vu le budget. Et si la fin du film m&#8217;a paru plutôt bof, une telle initiative dans le genre est trop rare pour ne pas être saluée et soutenue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Pacte-loups-%C3%89dition-Collector-DVD/dp/B00005J57H/ref=sr_1_8?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540349&amp;sr=1-8"><img alt="May" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_pactedes-loups.jpg"></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Pacte-loups-%C3%89dition-Collector-DVD/dp/B00005J57H/ref=sr_1_8?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540349&amp;sr=1-8">Le Pacte des Loups [2001] :</a> </div>
<p>Voici l&#8217;un de ces films que l&#8217;on aurait aimé voir être porté à son vrai potentiel. Indispensable dans une dvdthèque de geek car il s&#8217;agit d&#8217;une oeuvre généreuse et pleine de scènes superbes, le film souffre surtout d&#8217;être un kaléidoscope de styles et de genres dont la fusion n&#8217;est pas correctement faite. Christophe Gans, passionnant cinéphile si il en est, n&#8217;est pas totalement à la hauteur du projet dantesque qu&#8217;il s&#8217;était fixé mais nous offre un très grand film d&#8217;aventure dont le coté &#8220;je pars dans tous les sens&#8221; et aussi jouissif que perturbant. Le scénario souffre lui aussi de multiplier les pistes sans avoir une cohérence d&#8217;ensemble suffisant. Il reste à noter aussi que l&#8217;édition collector de ce film reste à ce jour la référence française en la matière tant l&#8217;image et le son ont bénéficié d&#8217;une qualité particulière et le contenu en terme de bonus est passionnant. Qu&#8217;importe donc ses défauts, le Pacte des Loups est un film attachant, réalisé par véritable&nbsp;fan de cinéma qui a transformé son rêve en réalité.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/12/01/jeffersons-fivers-part-5-1000/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Jefferson&#8217;s Fivers - Part 4 / 1000</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/28/jeffersons-fivers-part-4-1000/</link>
		<comments>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/28/jeffersons-fivers-part-4-1000/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 21:43:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/28/jeffersons-fivers-part-4-1000/</guid>
		<description><![CDATA[Pour ce quatrième numéro des Fivers je propose une petite sortie de route pour aller découvrir des films que vous n’avez probablement pas tous vu. Les plus vidéophiles d’entre vous en auront vu un ou deux de cette liste. Personnellement je sais que j’adore me faire recommander ou trouver au gré des blogs et des forums des films de qualité dont je sais qu’ils n’ont pas eu une très grande exposition, bénéficie d’un culte plutôt discret ou dénote du potentiel d’un réalisateur ou d’un scénariste. Si vous pouvez trouver une ou deux pépites de ce genre qui vous conviennent au fil de cette série de posts, mon objectif sera atteint.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">
Composer une DVDthèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&#8221;Le Seigneur des Anneaux&#8221; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés). NB : les images et les titres pointent systématiquement vers l&#8217;édition DVD que je recommande à l&#8217;achat.
</div>
<p><em>Une petite sortie de route pour aller découvrir des films que vous n&#8217;avez probablement pas tous vu. Les plus vidéophiles d&#8217;entre vous en auront vu un ou deux de cette liste. Personnellement je sais que j&#8217;adore me faire recommander ou trouver au gré des blogs et des forums des films de qualité dont je sais qu&#8217;ils n&#8217;ont pas eu une très grande exposition, bénéficie d&#8217;un culte plutôt discret ou dénote du potentiel d&#8217;un réalisateur ou d&#8217;un scénariste. Si vous pouvez trouver une ou deux pépites de ce genre qui vous conviennent au fil de cette série de posts, mon objectif sera atteint.</em></p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Repo-Man-Emilio-Estevez/dp/B00008WJ6C/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1196146855&#038;sr=1-1"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_repoman.jpg' alt='Repo Man' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Repo-Man-Emilio-Estevez/dp/B00008WJ6C/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1196146855&#038;sr=1-1">Repo Man  [1984] : </a></div>
<p>Le film barré par excellence. Cultissime morceau de satire punko-science-fictionesque représentatif d&#8217;une certaine sous-culture de Los Angeles dans les années 80, le film raconte les péripéties de Otto, jeune rebelle enragé (Emilio Estevez) qui trouve un job de &#8220;Repo Man&#8221; (terme qui vient de <em>repossession</em>) chargé de récupérer les véhicules aux traites impayées. Le job le fera errer dans un Los Angeles peuplé de personnages lunatiques aux cotés de son collègue Bud (incroyable Harry Dean Stanton dans son meilleur rôle selon moi). Avec en fond une superbe bande-son punk, ce film d&#8217;Alex Cox (qui a été visiblement une influence forte pour son métrage suivant - Sid et Nancy - toujours dans le punk donc) nous présente une faune incroyable avec une attention toute particulière sur des détails surprenants. Ah oui, on y trouve aussi une poignée d&#8217;aliens radioactifs dans le coffre d&#8217;une voiture. A classer auprès d&#8217;un Buckaroo Banzaï donc.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.play.com/DVD/Region_1/4-/1098725/Boondock-Saints-Deluxe-Collector-Edition/Product.html"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_boondocksaints.jpg' alt='Boondock Saints' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.play.com/DVD/Region_1/4-/1098725/Boondock-Saints-Deluxe-Collector-Edition/Product.html">Boondock Saints [1999] : </a></div>
<p>Soyons honnêtes ici, ce film est un vrai guilty pleasure. Il n&#8217;a majoritairement pas plu aux critiques professionels mais a obtenu une belle adhésion auprès d&#8217;un public prêt à se laisser vaguement enfler par une réalisation assez prétentieuse et un script too much. J&#8217;ai véritablement adoré Boondock Saints malgré une liste de défauts longue comme le bras. L&#8217;histoire, sur une timeline non-linéaire, est celle de deux frères irlandais (Sean Patrick Flanery et Norman Reedus), très accros au catholicisme façon cliché, qui se la jouent <em>vigilante</em> très porté sur la violence au milieu de Boston. Poursuivi d&#8217;un coté par un agent du FBI (joué par Willem Defoe qui vole la vedette à tout le monde ici) et de l&#8217;autre par un grand ponte du crime local. Troy Duffy en fait trop, mais c&#8217;est bon. Il en rajoute des tonnes avec des gunfights incessants, des pointes d&#8217;humour systématiques, des clichés alignés comme de bons petits soldats, des effets de style en veux tu en voila. Mais au final, c&#8217;est parfaitement jouissif et plutôt bien fichu. L&#8217;édition collector zone 1 apporte son intéressant commentaire audio.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.play.com/DVD/DVD/4-/114910/Dazed-And-Confused/Product.html"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_dazedandconfused.jpg' alt='Dazed and Confused' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.play.com/DVD/DVD/4-/114910/Dazed-And-Confused/Product.html">Dazed and Confused [1993] : </a></div>
<p>Le <em>party movie</em> est presque un genre à part entière. Dazed and Confused rassemble tout ce qui peut se faire de bien dans un <em>teen movie</em>, avec des touches de film d&#8217;auteur. Situé en 1976, le film nous plonge dans le contexte de la fin du lycée - avec le dernier jour de classe et la méga soirée associée. Quasiment dénué de scénario (il ne se passe pour ainsi dire pratiquement rien), le film est une tranche d&#8217;ambiance, presque issu de l&#8217;oeil d&#8217;un anthropologue qui décortique cette célébration de la stupidité mais appuyé par un humour vraiment bien adapté. Parsemé de célébrités en devenir (Milla Jovovich, Ben Affleck, Parker Posey, Matthew McConaughey), le film de Richard Linklater (dont Simon m&#8217;a rappelé qu&#8217;il faut voir Slacker - je l&#8217;ai bien noté) est savoureux et montre un véritable talent d&#8217;auteur. Kevin Smith n&#8217;est pas loin (on a même le plaisir de trouver Joey Lauren Adams). A consommer en plein été, avec une bière fraîche de préférence.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Queens-Nueve-reinas-Gast%C3%B3n-Pauls/dp/B00006G8G3/ref=sr_1_3?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1196157668&#038;sr=1-3"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_ninequeens.jpg' alt='Neuf Reines' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Queens-Nueve-reinas-Gast%C3%B3n-Pauls/dp/B00006G8G3/ref=sr_1_3?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1196157668&#038;sr=1-3">Neuf Reines [2000] : </a></div>
<p>Les films d&#8217;arnaque ou de casse (les <em>caper movies</em> comme on dit par là-bas) représentent un genre risqué. Sur une faiblesse du scénario, de l&#8217;interprétation ou de la réalisation, un beau château de cartes patiemment monté dans la première heure du film peut s&#8217;effondrer d&#8217;un seul coup. David Mamet est souvent le premier nom qui vient en tête lorsque l&#8217;on pense aux grands faiseurs du genre. Neuf Reines (Nueve Reinas dans son titre original car le film est argentin) a débarqué dans cette petite cour et lui a redonné un véritable sang neuf. Se hissant immédiatement au niveau des scénarios les plus malins du genre, le film est étourdissant de maîtrise et de subtilité. Racontant l&#8217;association de deux arnaqueurs professionnels le temps d&#8217;une journée, le scénario - servi par une interprétation sans faille - nous ballade à coup d&#8217;illusions, tromperies et manipulations dans un cadre urbain très réaliste. On peut aussi trouver une certaine résonnance allégorique à ce film étant donnée la situation que l&#8217;Argentine a connu dans le début des années 2000.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/May-Angela-Bettis/dp/B0002RZG8M/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1196158657&#038;sr=1-1"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_may.jpg' alt='May' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/May-Angela-Bettis/dp/B0002RZG8M/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1196158657&#038;sr=1-1">May [2002] : </a></div>
<p>May est différente. Par son apparence, par son comportement. May est bizarre. Sa meilleure amie est une poupée offerte par sa mère. Elle n&#8217;a pas eu une vie facile. Un beau jour, May décide de se venger. Des autres. Empreint d&#8217;une poésie sombre, interprété par la touchante Angela Bettis, réalisé avec beaucoup de talent pour un budget très très modeste, le film repose entièrement sur la connection que le spectateur peut éprouver avec le personnage de May. Particulièrement dérangeant, le film va assez loin dans les extrèmes mais il faut vraiment faire l&#8217;effort d&#8217;y percevoir la réalité poétique que Lucy McKee - scénariste et réalisateur - a insufflé dans ce projet. Loin d&#8217;être dénué d&#8217;humour, le film repose plus sur une horreur psychologique que graphique. Version moderne et bien plus sombe de Carrie - qui n&#8217;a pas bénéficié de la diffusion qu&#8217;il aurait mérité - je pense que May traversera bien les âges et deviendra peu à peu un classique du genre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/28/jeffersons-fivers-part-4-1000/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Jefferson&#8217;s Fivers - Part 3 / 1000</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/22/jeffersons-fivers-part-3-1000/</link>
		<comments>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/22/jeffersons-fivers-part-3-1000/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 20:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/22/jeffersons-fivers-part-3-1000/</guid>
		<description><![CDATA[Continuons un bout de marche dans les années 80, dans un rayon fantastique plutôt orienté science-fiction avec cinq piliers du genre. Nous sommes ici dans les choix évidents et difficilement contestables. Pas de crainte toutefois que je reste toujours dans un ton aussi élogieux car sur mille épisodes j'aurai longuement l'occasion de parler de films beaucoup plus confidentiels et pas aussi catégoriquement bons. Blade Runner, Terminator, Aliens, Robocop, The Thing : voilà pour le menu du jour.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">
Composer une DVDthèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&#8221;Lbie Seigneur des Anneaux&#8221; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés). NB : les images et les titres pointent systématiquement vers l&#8217;édition DVD que je recommande à l&#8217;achat.
</div>
<p><em>Continuons un bout de marche dans les années 80, dans un rayon fantastique plutôt orienté science-fiction avec cinq piliers du genre. Nous sommes ici dans les choix évidents et difficilement contestables. Pas de crainte toutefois que je reste toujours dans un ton aussi élogieux car sur mille épisodes j&#8217;aurai longuement l&#8217;occasion de parler de films beaucoup plus confidentiels et pas aussi catégoriquement bons. Blade Runner, Terminator, Aliens, Robocop, The Thing : voilà pour le menu du jour.</em></p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Alien-Aliens-retour-Sigourney-Weaver/dp/B0002NAQ22/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585384&#038;sr=8-1"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_aliens.jpg' alt='Aliens - Le retour' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Alien-Aliens-retour-Sigourney-Weaver/dp/B0002NAQ22/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585384&#038;sr=8-1">Aliens, le retour [1986] : </a></div>
<p>Bon sang si seulement tous les blockbusters hollywoodiens pouvaient être aussi bons. Nous avons ici tout simplement le meilleur film de James Cameron. Oui, T2 et Titanic sont d&#8217;excellents films, mais Aliens frise la perfection dans son genre. Ici, rien n&#8217;est à jeter : le casting est impeccable (je suis fan de Bill Paxton dans ce film - &#8220;Game over, man ! We&#8217;re fucked now, man !&#8221; - sa scène finale est juste superbe), le script prend le temps d&#8217;installer l&#8217;action et de planter l&#8217;ambiance (les aliens ne sont visibles que dans la deuxième heure du film); les effets spéciaux sont de toute beauté et nous emmènent des créatures qui déchirent tout (littéralement). Et au-dessus de tout ça, nous avons un Cameron au sommet de son art. Les attaques des créatures sont réglées comme du papier à musique. La tension monte doucement et le film se déchaine dans une demie-heure épuisante pour le spectateur. Aliens représente sûrement le cocktail le plus réussi de science-fiction intelligente et d&#8217;action pur jus qu&#8217;Hollywood nous ait pondu. Rien que d&#8217;en parler j&#8217;ai envie de le revoir.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Blade-Runner-Directors-Harrison-Ford/dp/B000ICMGZC/ref=pd_bbs_sr_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585611&#038;sr=8-2"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_bladerunner.jpg' alt='Blade Runner' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Blade-Runner-Directors-Harrison-Ford/dp/B000ICMGZC/ref=pd_bbs_sr_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585611&#038;sr=8-2">Blade Runner [1982] : </a></div>
<p>Si le film a pris bien des libertés avec le roman de Philip K. Dick (&#8221;Do Androids Dream of Electric Sheeps ?&#8221;), il en garde toujours le thème essentiel : le doute de soi, le doute de la réalité. Au travers de Deckard, le traqueur de réplicants, et de ses cibles - des cyborgs pratiquement impossible à distinguer des humains - Ridley Scott nous impose avec un talent sidérant - et un budget pourtant très modeste ! - sa vision de ce futur pluvieux et crasseux, empreint d&#8217;une poésie sombre et d&#8217;une constante mélancolie. Comme il prend son temps (quel réalisateur pourrait encore se permettre aujourd&#8217;hui de faire un film de genre au tempo aussi lent ?), Blade Runner nous enveloppe dans son ambiance si particulière, nous kidnappe, nous leurre parfaitement grâce aux innombrables et discrètes pistes de réflexion laissées par le script, et nous garde dans son univers jusqu&#8217;à la dernière bobine. Libéré de la voix-off et du happy-ending inutiles dans ce Director&#8217;s Cut, le film gagne encore en puissance, et 25 ans après, la production de cinéma de science-fiction continue de courir loin derrière lui.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Terminator-%C3%89dition-Collector-2-DVD/dp/B000059SIR/ref=pd_bbs_13?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585643&#038;sr=8-13"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_terminator.jpg' alt='Terminator' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Terminator-%C3%89dition-Collector-2-DVD/dp/B000059SIR/ref=pd_bbs_13?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585643&#038;sr=8-13">Terminator [1984] : </a></div>
<p>Un film qui a propulsé les carrières de Cameron et Schwarzy encore inconnus à l&#8217;époque (Cameron venait de faire &#8220;Piranhas 2&#8243;). Armé d&#8217;un script à l&#8217;efficacité redoutable qu&#8217;il a écrit prétendant s&#8217;inspirer de l&#8217;un de ses rêves - la réalité étant qu&#8217;il s&#8217;est plutôt inspiré d&#8217;un épisode de &#8220;The Outer Limits&#8221; écrit par le très doué Harlan Ellison, Cameron a su donner un rythme idéal, campé sur celui d&#8217;un monster-movie (une attaque, un moment de répit, une attaque, un moment de répit, &#8230;) à ce thriller science-fictionnesque au cours duquel une jeune Sarah Connor traverse comme une sorte de sale journée. Les scènes d&#8217;action sont redoutables et certaines restent dans toutes les mémoires (l&#8217;attaque du commissariat est parfaite - et la scène a inspiré plus d&#8217;un réalisateur par la suite). Michael Biehn n&#8217;a jamais été meilleur que dans le rôle de Kyle Reese et campe une relation très crédible avec sa prôtégée. Toutefois de cette course-poursuite infernale il en restera surtout une icône de bad-guy devenu universelle depuis, incarné - plutôt physiquement - par un Schwarzenegger juste parfait dans ce rôle.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Thing-Collectors-Wilford-Brimley/dp/0783227507/ref=pd_bbs_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585681&#038;sr=8-2"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_thething.jpg' alt='The Thing' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Thing-Collectors-Wilford-Brimley/dp/0783227507/ref=pd_bbs_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585681&#038;sr=8-2">The Thing [1982] : </a></div>
<p>Alors que le monde du cinéma baignait encore dans le E.T. de Spielberg où les extra-terrestres étaient aussi dangereux et moches que des crapauds, John Carpenter, fidèle à lui-même, a choisi de débarquer au milieu de la fête avec ses gros sabots et de leur jeter The Thing dans la tronche. Les critiques le lui avaient d&#8217;ailleurs bien rendu en qualifiant son film de trop sanglant, horrible, écoeurant, etc. Pourtant que des qualités si vous voulez mon avis. Remake bien supérieur à son homonyme de 1951, c&#8217;est un film intense, claustrophobique, à l&#8217;horreur viscérale et particulièrement dérangeante. Dans une ambiance de peur, de trahison et de paranoïa, Big John en fait baver à son groupe de scientifiques paumés au milieu de l&#8217;Antarctique - Kurt Russell en tête - avec un talent et un sadisme inouïs. Dès la splendide scène d&#8217;ouverture - capable d&#8217;instiller une impression de menace à partir d&#8217;une imagerie extrèmement simple - le film repose intégralement sur cette ambiance si délicate à maintenir pour tout scénariste et réalisateur. The Thing est le chef d&#8217;oeuvre du bonhomme.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Robocop-%C3%89dition-Collector-Peter-Weller/dp/B00008IZBD/ref=pd_bbs_5?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585727&#038;sr=8-5"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_robocop.jpg' alt='Robocop' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Robocop-%C3%89dition-Collector-Peter-Weller/dp/B00008IZBD/ref=pd_bbs_5?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195585727&#038;sr=8-5">Robocop [1987] : </a></div>
<p>Grand thème classique de la SF, la satire sociale se voit ici représentée par un savoureux exercice de notre hollandais préféré. Même si la musique, les coupes de cheveux et les costumes ont pris un coup de vieux, le sujet du film de Verhoeven est plus que jamais d&#8217;actualité avec une société dévorée par les multinationales et obsédée par la consommation et les médias. Sous des allures de film engagé, Robocop n&#8217;est pas un film cérébral pour deux sous mais du bon matériau de série B tombé dans de bonnes mains et sublimé pour devenir un bijou pour cinéphile dans la droite ligne d&#8217;un Terminator. Ici on est dans le méchant, l&#8217;efficace, le sans-limite, l&#8217;immoral. Peter Weller est excellent, mais surtout Kurtwood Smith et Ronny Cox nous pondent deux portraits de bad guys mémorables. Au-milieu de tout ça, le flic vengeur shoote absolument tout le monde, et les scènes cultes s&#8217;accumulent : du cadre sup qui se fait dézinguer en plein conseil d&#8217;administration aux animations en stop-motion des bipodes ED-209. Robocop est un film jouissif et jusqu&#8217;au-boutiste.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/22/jeffersons-fivers-part-3-1000/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Jefferson&#8217;s Fivers - Part 2 / 1000</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/15/jeffersons-fivers-part-2-1000/</link>
		<comments>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/15/jeffersons-fivers-part-2-1000/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 21:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/15/jeffersons-fivers-part-2-1000/</guid>
		<description><![CDATA[Et de deux. La suite de mon serial-post récurrent à l'objectif avoué d'un petit millier d'épisode (étalé sur 20 ans, soyons raisonnable). Systématiquement composés d'un choix de 5 DVDs, dont l'objectif sera de composer la DVDthèque idéale (selon mes critères et avec un niveau de subjectivité rarement atteint dans l'histoire très fermée - et quasi-nulle - des blogs de critique ciné).

On continue par un petit tour dans les années 80. L'un des aspects que j'apprécie particulièrement dans le cinéma de cette époque est la vague de comédies d'aventures tendance fantastique aux scripts complètement allumés qui auront révélé une série de réalisateurs de grands talents.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">
Composer une DVDthèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&#8221;Le Seigneur des Anneaux&#8221; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés). NB : les images et les titres pointent systématiquement vers l&#8217;édition DVD que je recommande à l&#8217;achat.
</div>
<p><em>L&#8217;un des aspects que j&#8217;apprécie particulièrement dans le cinéma des années 80 est la vague de comédies d&#8217;aventures tendance fantastique aux scripts complètement allumés qui aura traversé cette décennie. Servis par des effets spéciaux suffisamment évolués pour être toujours appréciables de nos jours (Star Wars avait placé la barre très haut quelques années auparavant), des univers parfaitement décalés, des personnages tous plus dingues les uns que les autres et surtout une génération de réalisateurs au talent grandissant (John Carpenter, Joe Dante, Robert Zemeckis, Tim Burton, Steven Spielberg et les autres). Les trentenaires actuels ont tous rêvé au moins une fois devant un Goonies, Gremlins, Jack Burton, Buckaroo Banzaï et consorts. Voici une première sélection piochée dans le tas, et soyez sûr que nous reviendrons rapidement sur ce terrain dans de prochains épisodes.</em></p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Aventures-Jack-Burton-griffes-mandarin/dp/B0002NAS8O/ref=pd_bbs_sr_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195043871&#038;sr=8-2"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_jackburton.jpg' alt='Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Aventures-Jack-Burton-griffes-mandarin/dp/B0002NAS8O/ref=pd_bbs_sr_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195043871&#038;sr=8-2">Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin [1986] : </a></div>
<p>Je suis un fan absolu de Jack Burton. Je ne me lasse pas de ce film qui représente pour moi la quintessence du film fun, fait par des gens de qualité dont on sent qu&#8217;ils ont pris un réel plaisir à accoucher de cet ovni. Il fallait oser vouloir raconter les aventures d&#8217;un routier américain qui se retrouve embarqué dans des luttes mystiques en plein coeur de Chinatown. John Carpenter s&#8217;est approprié le sujet comme un gamin devant un buffet de confiserie. Il a pioché dans toutes les directions, et l&#8217;a fait avec talent. Le film est rythmé, toujours drôle, bourré d&#8217;inventivité et réalisé de main de maître. Et surtout Kurt Russell is the man. Ce mec est plus cool qu&#8217;une demie-douzaine de Fonzies réunis. Kurt Russell est l&#8217;homme de toutes les situations, qu&#8217;on se le dise. L&#8217;édition collector du film est à ne pas manquer pour le commentaire audio qui rassemble Russell et Carpenter. Les deux bonhommes parlent de tout, et finalement assez peu du film. Imaginez deux potes de longue date qui se retrouvent autour d&#8217;une bière pour se raconter leurs conneries du passé. Indispensable.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Gremlins-Zach-Galligan/dp/B00004VYL8/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195044091&#038;sr=1-1"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_gremlins.jpg' alt='Gremlins' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Gremlins-Zach-Galligan/dp/B00004VYL8/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195044091&#038;sr=1-1">Gremlins [1984] : </a></div>
<p>Joe Dante est un réalisateur trop sous-estimé et assez passionnant dans sa filmo. Parallèlement à la carrière d&#8217;un Spielberg qui a abordé les sujets du merveilleux dans ses films, il a bâti des films qui démarrent toujours ancrés dans le merveilleux pour terminer dans le cauchemar. Spielberg n&#8217;est venu que bien plus tard sur ce terrain (avec &#8220;A.I.&#8221; et &#8220;Minority Report&#8221; notamment). Pour Joe Dante c&#8217;est l&#8217;égoïsme de l&#8217;homme qui l&#8217;emmène à souiller tout ce qu&#8217;on peut lui confier de beau, postulat illustré par ces petites créatures qui se transforment en monstres sous certaines conditions. Gremlins est un film à l&#8217;humour noir féroce sous des atours de conte de Noël, monté sur un tempo progressif qui nous emmène jusqu&#8217;au pétage de plomb général des dernières scènes. J&#8217;en ai un souvenir touchant et je trouve qu&#8217;il n&#8217;a pas vieilli tant que ça. De plus, je deviens moi-même assez pénible quand on me file à bouffer après minuit. Ceci explique peut-être cela.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Beetlejuice-Geena-Davis/dp/0790731479/ref=sr_1_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195044267&#038;sr=1-2"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_beetlejuice.jpg' alt='Beetlejuice' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Beetlejuice-Geena-Davis/dp/0790731479/ref=sr_1_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195044267&#038;sr=1-2">Beetlejuice [1988] : </a></div>
<p>Deuxième long-métrage de Tim Burton après son job d&#8217;animateur chez Disney, Beetlejuice nous présente le personnage le plus drôle de la galerie de freaks qui peuple l&#8217;imaginaire du réalisateur. C&#8217;est encore un script des plus barrés qui nous permet de suivre les évolutions post-mortem d&#8217;un couple de jeunes mariés au gré de leurs rencontres avec la population d&#8217;outre-tombe, dont le fameux Beetlejuice, et les nouveaux priopriétaires de leur maison. Tim Burton nous démontrera avec talent alors que les plus barjots ne sont pas forcément ceux que l&#8217;on pense. Chaque image est superbe comme toujours avec lui, mais le film apporte aussi une poésie horrifique sympathique et quelques scènes cultes (la salle d&#8217;attente outre-tombe, la danse autour de la table et j&#8217;en passe). Et surtout il y a Michael Keaton, dans son rôle le plus drôle, et peut-être dans l&#8217;un de ses meilleurs rôles tout court. Avec des dialogues savoureux, Keaton s&#8217;en donne à coeur joie et se lâche complètement. Je l&#8217;ai revu récemment et le film n&#8217;a pas vieilli d&#8217;un iota.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/SOS-fant%C3%B4mes-Bill-Murray/dp/B00008LSS3/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195044411&#038;sr=1-1"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_sosfantomes.jpg' alt='SOS Fantômes' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/SOS-fant%C3%B4mes-Bill-Murray/dp/B00008LSS3/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195044411&#038;sr=1-1">SOS Fantômes (Ghost Busters) [1984] : </a></div>
<p>Il y a eu une période (lointaine) où avec deux de mes amis nous étions capable de réciter une bonne partie des dialogues de ce film tellement nous l&#8217;avions mangé en long en large et en travers. La lointaineté (?) de cette période a fait que c&#8217;est avec la version française que j&#8217;ai découvert et adoré ce film, allant à l&#8217;encontre même de mon jusqu&#8217;au-bout-isme / extrémisme actuel sur le refus total du doublage. SOS Fantômes a été écrit par deux briscards de la comédie : Harold Ramis et Dan Ackroyd (le second, aussi auteur des Blues Brothers, est une grande plume de la belle époque du Saturday Night Live) et ça se sent : l&#8217;humour est omniprésent et fait mouche à chaque fois. Servi par un casting en or (Bill Murray est juste excellent), l&#8217;histoire nous fait traverser des scènes qui vont du n&#8217;importe quoi au simple délirant. La réalisation est à la hauteur et les effets spéciaux avaient pas mal fait parler d&#8217;eux à l&#8217;époque (notamment la scène finale et sa consommation électrique légendaire). SOS Fantômes est l&#8217;une des meilleures comédies fantastiques de tous les temps. Point barre.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Retour-vers-futur-Trilogie-coffret/dp/B00006B0KP/ref=sr_1_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195044590&#038;sr=1-2"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_retourverslefutur.jpg' alt='Retour vers le Futur - Trilogie' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Retour-vers-futur-Trilogie-coffret/dp/B00006B0KP/ref=sr_1_2?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1195044590&#038;sr=1-2">Retour vers le Futur - Trilogie [1985 / 1989 / 1990] : </a></div>
<p>Peut-être le plus &#8220;sérieux&#8221; des films de cette page car doté d&#8217;un budget très conséquent à l&#8217;époque, Retour vers le Futur (premier du nom) reste un film dont la justesse du mélange entre les éléments de comédie, de science-fiction et de suspense reste exemplaire. Le script est ciselé comme de la dentelle et le premier film est à mon sens presque exempt de défaut (toute affaire de goût mise à part). Les deux suites ne peuvent pas prétendre à la même qualité mais restent d&#8217;un niveau suffisant pour former une trilogie essentielle dans le cinéma populaire américain. Robert Zemeckis prouvera par la suite avec Forrest Gump qu&#8217;il ne s&#8217;agissait pas d&#8217;un accident. Retour vers le Futur pourrait passer pour un simple film &#8220;popcorn&#8221; de grande qualité, mais au fil des visions on s&#8217;aperçoit qu&#8217;il est définitivement bien plus que ça : tant au niveau de son sujet et de ses sous-entendus, que de la réalisation. Certaines scènes d&#8217;action restent à ce jour parmi les plus intelligemment réalisées.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/15/jeffersons-fivers-part-2-1000/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Jefferson&#8217;s Fivers - Part 1 / 1000</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/12/jeffersons-fivers-part-1-1000/</link>
		<comments>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/12/jeffersons-fivers-part-1-1000/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 20:25:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/12/jeffersons-fivers-part-1-1000/</guid>
		<description><![CDATA[Première partie d'un serial-post récurrent à l'objectif avoué d'un petit millier d'épisode (étalé sur 20 ans, soyons raisonnable). Systématiquement composés d'un choix de 5 DVDs, dont l'objectif sera de composer la DVDthèque idéale (selon mes critères et avec un niveau de subjectivité rarement atteint dans l'histoire très fermée - et quasi-nulle - des blogs de critique ciné).

Et on commence par des films-références en matière de cinéma d'action, de McTiernan à John Woo en passant par Alfred Hitchcock. Faites-moi confiance, y'aura que du bon.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">
Composer une DVDthèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&#8221;Le Seigneur des Anneaux&#8221; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés). NB : les images et les titres pointent systématiquement vers l&#8217;édition DVD que je recommande à l&#8217;achat.
</div>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Pi%C3%A8ge-cristal-%C3%89dition-Collector-DVD/dp/B00005RJHK/ref=sr_1_6/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194859204&#038;sr=8-6"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_piegedecristal.jpg' alt='Piège de cristal' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Pi%C3%A8ge-cristal-%C3%89dition-Collector-DVD/dp/B00005RJHK/ref=sr_1_6/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194859204&#038;sr=8-6">Piège de cristal (Die Hard) [1988] : </a></div>
<p>Depuis &#8220;La Mort aux trousses&#8221; d&#8217;Hitchcock (voir plus bas), jamais un réalisateur n&#8217;aura marqué le cinéma d&#8217;action - tendande blockbuster - comme l&#8217;a fait John McTiernan. A l&#8217;exception peut-être de Sam Peckinpah et John Woo. Piège de cristal est un film pilier à plus d&#8217;un titre car il a su reprendre parfaitement les leçons de Maître Alfred (déjà très visible dans Predator) et a su sublimer la forme pour atteindre une narration exceptionnelle par l&#8217;action. Renforcé par un Bruce Willis qui trouve ici le rôle de sa carrière, le film fait la rupture avec les actioners des années 80 où le héros est invulnérable. Ici, John McLane souffre et s&#8217;essouffle constamment. En s&#8217;appuyant avec une simplicité admirable sur l&#8217;essentiel tryptique d&#8217;unité de temps, de lieu et d&#8217;action, McTiernan a réalisé un film qui reste aujourd&#8217;hui le modèle de genre. L&#8217;édition collector est celle qu&#8217;il vous faut car elle contient le passionnant commentaire du réalisateur.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Predator-%C3%89dition-Collector-2-DVD/dp/B000FS9DAA/ref=sr_1_12/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194861147555&#038;sr=1-12"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_predator.jpg' alt='Predator' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Predator-%C3%89dition-Collector-2-DVD/dp/B000FS9DAA/ref=sr_1_12/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194861147555&#038;sr=1-12">Predator [1987] : </a></div>
<p>Choisi pour pratiquement les mêmes raisons que le précédent. Dans un Hollywood où les thèmes s&#8217;inspirent les uns les autres (on commence ici par &#8220;Rambo&#8221; pour terminer par &#8220;Alien&#8221;), John McTiernan, aidé par un script solide, apporte une fraîcheur et une clarté dans la réalisation qui donnent toute leur force au récit. Il a su exploiter les deux principales caractéristiques du film : la jungle et l&#8217;invisibilité du Predator pour bâtir et gérer un suspens réussi. Là encore, je ne saurai trop recommander d&#8217;écouter son commentaire audio sur l&#8217;édition collector : tout comme il y a rarement de scènes inutiles dans ses films, il est rare de trouver des phrases à jeter dans ses explications. Et pour ceux qui veulent briller en société : il s&#8217;agit du seul film dont le casting possédait deux futurs gouverneurs (Schwarzy et Jesse Ventura qui a été gouverneur du Minnesota).<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Mort-aux-trousses-%C3%89dition-Collector/dp/B000BM2P78/ref=sr_1_2/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194863423696&#038;sr=1-2"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_lamortauxtrousses.jpg' alt='La mort aux trousses' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Mort-aux-trousses-%C3%89dition-Collector/dp/B000BM2P78/ref=sr_1_2/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194863423696&#038;sr=1-2">La Mort aux Trousses (North by Northwest) [1959] : </a></div>
<p>Un choix bien évidemment relié aux deux films cités précédemment, la Mort aux Trousses est le film qui marque véritablement la création d&#8217;un cinéma de divertissement grand public, et de qualité qui plus est. En sublimant le script de Ernest Lehman au travers d&#8217;une réalisation somptueuse et en s&#8217;appuyant intelligemment sur le charisme de Cary Grant, Hitchcock a créé un cocktail idéal de suspense, d&#8217;humour et de romantisme. Ces trois thèmes, associés à l&#8217;utilisation d&#8217;une star solide en premier rôle, restent depuis les composants fondamentaux de la majorité de la production de films &#8216;popcorn&#8217; hollywoodiens. Voilà un film qui a très peu vieilli et qu&#8217;il est intéressant de revoir régulièrement pour constater à quel point son influence est toujours présente (jusqu&#8217;à être presque cloné comme cela a été le cas dans &#8220;Le Fugitif&#8221; avec Harrison Ford).<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Complete-matrix-trilogy-HD-DVD/dp/B000V9M12K/ref=sr_1_1/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194864543315&#038;sr=1-1"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_matrix.jpg' alt='Matrix' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Complete-matrix-trilogy-HD-DVD/dp/B000V9M12K/ref=sr_1_1/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194864543315&#038;sr=1-1">Matrix [1999] : </a></div>
<p>Puisqu&#8217;on en est à parler de films marquants dans le cinéma d&#8217;action, impossible de ne pas rapidement évoquer Matrix. Véritable bombe ayant su marier l&#8217;imagerie du cinéma asiatique à celle du cinéma hollywoodien, les frères Wachowski ont crée un canevas de styles et d&#8217;influences qui sera encore vraissemblablement puisé et pillé pendant des décennies. Si les deux suites ont perdu une partie du public, et si certains prétendent que rien n&#8217;a été vraiment inventé ici et qu&#8217;il s&#8217;agit de simples réutilisations (mais n&#8217;est-ce pas le propre de tout courant d&#8217;influence ?) il est impossible de minimiser pour autant l&#8217;apport essentiel de cette série au cinéma de genre. Le coffret 10 DVDs nous offre enfin une copie décente du premier film (honte à la première édition) et une palanquée de bonus passionnants. Il est juste dommage que les Wachowski n&#8217;aient pas daigné nous y apporter les explications que beaucoup (dont moi) auraient trouvé nécessaire après la vision de Reloaded et Revolutions.<br />
<br />&nbsp;</p>
<div class="captionleft">
<a href="http://www.amazon.fr/Volte-face-Blu-ray-John-Travolta/dp/B000TVHI64/ref=sr_1_2/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194876952489&#038;sr=1-2"><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_volteface.jpg' alt='Volte/Face' /></a>
</div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Volte-face-Blu-ray-John-Travolta/dp/B000TVHI64/ref=sr_1_2/403-8770022-4153222?ie=UTF8&#038;s=dvd&#038;qid=1194876952489&#038;sr=1-2">Volte/Face (Face/Off) [1997] : </a></div>
<p>John Woo est plus souvent cité que McTiernan dans les réalisateurs de références du cinéma d&#8217;action car il a bénéficié de la déferlante très exposée du cinéma asiatique en Europe et aux Etats-Unis dans le milieu des années 90. Si &#8220;The Killer&#8221; était déjà culte depuis longtemps auprès des érudits du style, c&#8217;est surtout au travers de &#8220;Volte/Face&#8221; que le grand public a pu découvrir son talent. Et ce n&#8217;est pas par hasard que son nom est aujourd&#8217;hui synonyme d&#8217;un style : on parle souvent de films &#8220;à la John Woo&#8221;. Avec ses gunfights homériques, dont il n&#8217;a jamais caché s&#8217;être inspiré des ballets pour en chorégraphier les mouvements, ses thématiques et ses choix symboliques récurrents, et ses personnages incroyables. Certes, l&#8217;histoire de Volte/Face est un nid d&#8217;incohérence sur lequel on ferme les yeux envoutés que nous sommes devant la manipulation de Woo, mais ses personnages sont passionnants, à la limite du shakespearien. John Woo a apporté de la poésie et une âme au cinéma d&#8217;action. Je recommande la version Blue-Ray du film qui nous le fait redécouvrir avec grand plaisir.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jefferson.cracovie.com/jeffersons-fivers/2007/11/12/jeffersons-fivers-part-1-1000/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
