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	<title>Jefferson&#039;s Blog &#187; Jefferson&#8217;s Fivers</title>
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		<title>Jefferson&#8217;s Fivers &#8211; Part 11/1000</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 01:36:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Episode 11 : Wild West #1 Il est temps de faire un premier tour dans le grand Ouest. Là encore, nous aurons l&#8217;occasion d&#8217;y revenir souvent tant les bons films pullulent.Et parce qu&#8217;il faut bien commencer quelque part, en voici une première poignée. &#160; Impitoyable [1992] : Impossible de ne pas commencer à traiter le western [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div><strong>Episode 11 : Wild West #1</strong></div>
<p><em>Il est temps de faire un premier tour dans le grand Ouest. Là encore, nous aurons l&#8217;occasion d&#8217;y revenir souvent tant les bons films pullulent.Et parce qu&#8217;il faut bien commencer quelque part, en voici une première poignée.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<div><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0063350/"> <img class="alignleft" title="Impitoyable" src="http://www.annees-laser.com/boutique/images/BD%20Impitoyable.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0105695/">Impitoyable [1992] :</a></strong></div>
<p>Impossible de ne pas commencer à traiter le western avec Eastwood, ici acteur et réalisateur. A l&#8217;exception de John Wayne, personne n&#8217;aura su incarner le genre comme il l&#8217;a fait. Avec Impitoyable, c&#8217;est la quintessence du western qui est mise en musique, débarrassée de tout cliché, d&#8217;effets de style ou des gimmicks habituels. Dans cette histoire qui commence par briser les codes manichéens habituels pour mieux les reconstruire ensuite, Eastwood disserte sur la violence et l&#8217;héroïsme au travers de personnages somptueux &#8211; celui qu&#8217;il incarne en tête. Et il est plutôt bien entouré pour cela : Gene Hackman, Richard Harris, Morgan Freeman. Un joyau du genre, qui vieillit particulièrement bien.</p>
<div><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_zombieland.jpg"><br />
</a></strong></div>
<div><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0054047/"><br />
<img class="alignleft" title="Les Sept Mercenaires" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/61q9rZAy3FL._SL500_AA300_.jpg" alt="" width="200" height="200" />Les Septs Mercenaires [1960] :</a></strong></div>
<p>Version américaine des Sept Samouraï de Kurosawa, ces <em>Magnificent Seven</em> auront laissé une empreinte définitive dans le panthéon des héros de l&#8217;Ouest. Servi par un casting absolument somptueux, le film est un véritable plaisir de spectateur. Certes, sa réputation est supérieure à ses qualités cinématographiques, certes il n&#8217;est pas aussi bon que son modèle, mais qu&#8217;importe. Impossible de ne pas se faire embarquer par ce groupe de héros malgré eux, recrutés pour défendre un village de fermiers mexicains, et que dire de l&#8217;incroyable musique d&#8217;Elmer Bernstein. Avant même John Ford ou John Wayne, c&#8217;est cette équipe de bras cassés qui m&#8217;a initié au genre, et je lui en suis particulièrement reconnaissant.</p>
<p><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0096487/"><br />
<img class="alignleft" title="Young Guns" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/519ji3oBMyL._SL500_AA300_.jpg" alt="" width="200" height="200" />Young Guns [1988] :</a></strong></p>
<p><strong></strong>Si il est pour moi un très bon souvenir d&#8217;adolescent, il ne faut pas chercher dans ce Young Guns autre chose qu&#8217;un film popcorn joyeusement bordélique qui donnait l&#8217;occasion à un casting très à la mode à la fin des années 80 de se déguiser en cowboys. Si vous êtes de la génération qui était ciblée à sa sortie, vous y retrouverez sûrement le même plaisir coupable et nostalgique que moi &#8211; même si j&#8217;avoue maintenant avoir du mal à en supporter la bande-son rock &#8211; et vous n&#8217;aurez presque pas envie de mettre des gifles à Emilio Estevez (qui pourtant en mérite un paquet).</p>
<p><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0090022/"><br />
<img class="alignleft" title="Silverado" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/514B6wNnfEL._SL500_AA300_.jpg" alt="" width="200" height="200" />Silverado [1985] :</a></strong></p>
<p>Avec Silverado, Lawrence Kasdan apporte sa contribution au genre en rhabillant une histoire on ne peut plus classique avec son sheriff corrompu et sa bande de héros honorables qui vont s&#8217;occuper de le faire tomber de son piédestal. Le studio avait à l&#8217;époque essayé de le vendre comme un film qui &laquo;&nbsp;renouvelait&nbsp;&raquo;  le genre. Pourtant, loin de cela, Silverado est au contraire l&#8217;un des derniers vrais &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo; du western. Un film hommage particulièrement généreux : des paysages qui débordent de l&#8217;écran et des tonnes de gunfights. Kasdan a voulu faire plaisir aux fans, lui le premier, et respecte indéniablement le cahier des charges.</p>
<div>
<p><img class="alignleft" title="Tombstone" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/511FxppM0WL._SL500_AA300_.jpg" alt="" width="200" height="200" /></p>
<p><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0108358/">Tombstone [1993] :</a></strong></p>
</div>
<p>Personnellement le simple fait d&#8217;avoir Kurt Russell dans un western suffit à mettre ce film dans mes favoris, mais le fait est que Tombstone est une vraie réussite. Il nous livre une très bonne bonne version de Wyatt Earp là où Kevin Costner a échoué avec son film éponyme qui m&#8217;a toujours semblé trop long et trop prétentieux. Tombstone déborde d&#8217;énergie et dépoussière vraiment le genre, sans commettre de crime de lèse-majesté pour autant. La scène du O.K. Corral est devenu une référence au fil du temps. A saluer aussi l&#8217;excellente prestation de Kilmer en Doc Holiday.</p>
<div>&#8211;</div>
<div><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 films, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article numéro 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
</div>
</div>
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		<title>Jefferson&#8217;s Fivers &#8211; Part 10 / 1000</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Dec 2010 00:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Episode 10 : Zombies wave #2  - Die Harder !
Ce qu'il y a de bien avec les zombies, c'est que plus vous essayez de vous en débarrasser, plus ils reviennent. Je n'ai pas l'intention de dépiler toute la collection de péloches regardables de morts-vivants d'une seule traite, mais je me suis dit qu'il serait frustrant de s'arrêter juste après la première vague de films récents. Voici donc la deuxième vague. "Braaaaaaaaaiiiiiiins...".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div><strong>Episode 10 : Zombies wave #2  - Die Harder !</strong></div>
<p><em>Ce qu&#8217;il y a de bien avec les zombies, c&#8217;est que plus vous essayez de vous en débarrasser, plus ils reviennent. Je n&#8217;ai pas l&#8217;intention de dépiler toute la collection de péloches regardables de morts-vivants d&#8217;une seule traite, mais je me suis dit qu&#8217;il serait frustrant de s&#8217;arrêter juste après la première vague de films récents. Voici donc la deuxième vague. &laquo;&nbsp;Braaaaaaaaaiiiiiiins&#8230;&nbsp;&raquo;.</em></p>
<div><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_nuitdes-mortsvivants.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1339" title="La Nuit des Morts-Vivants" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_nuitdes-mortsvivants.jpg" alt="La Nuit des Morts-Vivants" width="200" height="200" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0063350/">La Nuit des Morts-Vivants [1969] :</a></strong></div>
<p>La matrice originelle de tous les films de morts-vivants, offerte au public par le vénérable George A. Romero. Film de genre le plus influent depuis Psychose, La Nuit des Morts-Vivants s&#8217;inscrit profondément dans une époque durant laquelle les Etats-Unis se confrontaient à leur propre violence croissante, la Guerre du Vietnam et le racisme. Armé d&#8217;un budget ridicule, avec des acteurs quasi amateurs et une image cheap et granuleuse en noir et blanc, Romero a su imposer un film terrifiant à bien des niveaux, et une belle démonstration du cinéma d&#8217;horreur en miroir brutal d&#8217;une société malade. Un film brillant, même si parfois un peu bavard.</p>
<div><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_zombieland.jpg"><br />
</a></strong></div>
<div><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_dellamortedellamore.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1341" title="Dellamorte Dellamore" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_dellamortedellamore.jpg" alt="Dellamorte Dellamore" width="200" height="200" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0109592/">Dellamorte Dellamore [1994] :</a></strong></div>
<p>Voici l&#8217;un des films de morts-vivants les plus originaux qu&#8217;il m&#8217;ait été donné de voir. J&#8217;avais eu un véritable coup de coeur à l&#8217;époque de sa sortie. Dellamorte est une allégorie très provocatrice sur les thèmes de l&#8217;amitié et de l&#8217;échec amoureux. Le scénario est centré sur l&#8217;histoire d&#8217;amour entre Francesco, un fossoyeur (excellent Ruppert Everett) très occupé à dézinguer les quelques morts qui reviennent à la vie dans son cimetière aidé de son ami Gnaghi (François Hadji-Lazaro), avec une femme magnifique qui revient de l&#8217;au-delà (voluptueuse Anna Falchi) donne un film difficilement classable. Avec Dellamorte, Michele Soavi aura offert un film majeur au cinéma de genre italien.</p>
<p><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_reanimator.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1342" title="Reanimator" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_reanimator.jpg" alt="Reanimator" width="200" height="200" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0089885/">Re-Animator [1985] :</a></strong></p>
<p><strong> </strong>Chef d&#8217;oeuvre définitif de Stuart Gordon, Re-Animator est vaguement inspiré d&#8217;une nouvelle de Lovecraft (mais mieux vaut oublier tout lien). Ce film est une perle absolue d&#8217;humour noire, de subversion politiquement incorrecte et d&#8217;horreur débridée. Appuyé par un casting qui en fait des tonnes, le film raconte les tentatives du Dr Herbert West pour ramener les morts à la vie et les dommages collatéraux qui en résultent. Jeffrey Combs donne vie à West et en fait une icône absolue du cinéma d&#8217;horreur. Ce film est culte pour les meilleures raisons possibles : il est inclassable. Si vous êtes passé à coté, rattrapez vite le coup, vous ne le regretterez pas.</p>
<p><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_returnofthelivingdead.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1343" title="Le Retour des Morts-Vivants" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_returnofthelivingdead.jpg" alt="Le Retour des Morts-Vivants" width="200" height="200" /></a></strong><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0089907/">Le Retour des Morts-Vivants [1985] :</a></strong></p>
<p>Premier et meilleur opus d&#8217;une série qui comptera quatre films, LRdMV fait partie de ces trop rares réussites complètes dans le mélange horreur et comédie. Dan O&#8217;Bannon cherchait avant tout à faire une comédie, mais en plus d&#8217;atteindre pleinement cet objectif, il a aussi accouché d&#8217;un formidable film d&#8217;horreur, et tout simplement de l&#8217;un des meilleurs films de morts-vivants. O&#8217;Bannon est avant tout un scénariste hollywoodien à succès et sa double casquette de réalisateur-scénariste lui permet ici de produire une oeuvre complète dotée d&#8217;un script très travaillé et d&#8217;une réalisation en forme d&#8217;hommage à toutes les oeuvres maîtresses du genre. Un très bon cocktail de flippe et d&#8217;humour.</p>
<div><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_petsematary.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1344" title="Simetierre" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_10_petsematary.jpg" alt="Simetierre" width="200" height="200" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0098084/">Simetierre (Pet Sematary) [1989] :</a></strong></div>
<p>Tiré de l&#8217;un des meilleurs romans de Stephen King, <em>Simetierre</em> est avant tout une réflexion sur la nature de la mort et comment les vivants la gèrent. L&#8217;histoire nous présente d&#8217;abord la famille Creed comme un couple heureux avec leur fils, pour la détruire méthodiquement durant les 100 minutes du métrage. <em>Simetierre</em> est un de ces films dont les malaises qu&#8217;il sait créer perdurent au-delà de la projection. Derrière la caméra, Mary Lambert accompagne ses personnages dans la mort et la maladie avec beaucoup de talent. J&#8217;admet par ailleurs que revoir ce film après être devenu moi-même un parent a été une épreuve presque pénible. <em>Simetierre</em> aura une suite en 1994 avec Edward Furlong qui sera loin d&#8217;être à la hauteur de ce tour de force.</p>
<div>&#8211;</div>
<div><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Jefferson’s Fivers – Part 9 / 1000</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Dec 2010 22:31:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A propos des Fivers : Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
<p><strong>Episode 9 : Zombies wave #1 !</strong></p>
<p><em>La diffusion de la première saison de </em><a href="http://www.imdb.com/title/tt1520211/">The Walking Dead</a><em> sur AMC m&#8217;a donné envie de remplir un premier Fivers de morts-vivants jusqu&#8217;à la gueule. Ces derniers se sont littéralement vus offrir une seconde vie sur nos écrans ces dernières années grâce à de talentueux amoureux du genre. Jetons donc un oeil sur ces films récents qui ont électrisé le genre, nous pourrons plus tard fouiller dans les décennies précédentes pour découvrir des perles zombiesques beaucoup moins connues et remonter aux origines. </em></p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_28joursplustard.jpg"><img class="alignleft" title="28 jours plus tard" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_28joursplustard.jpg" alt="28 jours plus tard" width="200" height="200" /></a><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0289043/">28 Jours Plus Tard [2002] :</a></strong></div>
<p>Commençons d&#8217;emblée avec le film qui a véritablement relancé et dépoussiéré le genre. Si le mot zombie n&#8217;est jamais prononcé dans ce film (on y parle plutôt d&#8217;&nbsp;&raquo;infectés&nbsp;&raquo;), son appartenance au genre n&#8217;est jamais remise en cause. Avec ce thriller horrifique survolté, survival movie qui bascule dans le Fort Alamo militarisé dans sa seconde partie, Danny Boyle innove dans la forme et bouscule méchamment une audience qui s&#8217;était engourdie dans un genre très codifié. Le film a fait l&#8217;effet d&#8217;une petite bombe avec ses zombies épileptiques qui courent comme des athlètes. Très belle contribution au genre, <em>28 Jours Plus Tard</em> est un frisson très réussi qui se paiera le luxe d&#8217;une suite de qualité.</p>
<div><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_zombieland.jpg"><br />
</a></strong></div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_dawnofthedead.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1289" title="Dawn Of The Dead" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_dawnofthedead.jpg" alt="Dawn Of The Dead" width="200" height="200" /></a><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0363547/">Dawn Of The Dead [2004] :</a></strong></div>
<p>Deux ans à peine après <em>28 Jours&#8230;</em>, Zack Snyder nous met une claque sur l&#8217;autre joue avec ce remake du c<a href="http://www.imdb.com/title/tt0363547/">lassique éponyme de Romero</a> (<em>Zombie</em> en Français<em>)</em>. Si le film abandonne le message politique de son modèle et n&#8217;héritera pas de la profondeur de son message, il compense allègrement par une orgie de brutalité et de scènes d&#8217;action brillamment montées. <em>DoTD</em> est un film d&#8217;horreur qui a su transcender les règles du genre dont il est issu et le nourrir par un savoir faire moderne, sans jamais perdre de vue l&#8217;essentiel : secouer le spectateur et envoyer du gore. A noter que les dix premières minutes resteront longtemps un modèle de cruauté et probablement l&#8217;une des plus belles introductions de l&#8217;histoire des films d&#8217;horreur.</p>
<p><strong><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_shaunofthedead.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1291" title="Shaun Of The Dead" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_shaunofthedead.jpg" alt="Shaun Of The Dead" width="200" height="200" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0365748/">Shaun Of The Dead [2004] : </a></strong></p>
<p><strong> </strong>L&#8217;un des films de mon Top 50 personnel. Shaun est non seulement l&#8217;un des meilleurs films de zombies qu&#8217;un fan puisse voir, mais c&#8217;est aussi un film qui s&#8217;approche de la perfection selon ma conception du cinéma de genre. Si l&#8217;on sait que comédie et horreur peuvent très bien cohabiter, il fallait un génial duo anglais pour parvenir à les fusionner aussi brillamment. Simon Pegg et Edgar Wright ont réussi à faire un film qui fout sincèrement la trouille, vous fait marrer comme seuls les Brits peuvent le faire, et, si ce n&#8217;était pas suffisant, ont insufflé une certaine dose de romance et des hommages au genre à la pelle. Ecriture et réalisation de haut vol. Un film à ne pas rater.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_deadsnow.jpg"><img class="alignleft" title="Dead Snow" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_deadsnow.jpg" alt="Dead Snow" width="200" height="200" /></a></div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt1278340/"><strong>Dead Snow (Død snø) [2008] :</strong></a></p>
<p>Je me suis dit qu&#8217;il serait pas mal de mettre un film que vous ne connaîtrez probablement pas dans cette sélection. Si il n&#8217;innove pas autant dans le genre comme le font ses prédécesseurs dans ce Fivers, <em>Dead Snow</em> est un film très réussi mélangeant une bonne dose de gore, un humour potache et une réalisation énergique. Les films de nazis morts-vivants formaient un sous-genre à part entière dans les années 70, et ce come back inattendu joue plutôt en faveur de cette production norvégienne. De toute façon, n&#8217;importe quel film qui implique du découpage de zombies à la tronçonneuse ne devrait pas être ignoré. Mention spéciale pour l&#8217;intro pré-générique complètement barrée.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_zombieland.jpg"><img class="alignleft" title="Zombieland" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_9_zombieland.jpg" alt="Zombieland" width="200" height="200" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt1156398/"><strong>Zombieland [2009] :</strong></a></div>
<p>Décidément cette dernière décennie aura été généreuse jusqu&#8217;au bout pour les fans de morts-vivants : <em>Zombieland</em> est un véritable cadeau au genre. Si la réalisation est d&#8217;une grande qualité, aidée par un production design qui montre à l&#8217;écran plus que le budget n&#8217;aurait du donner, le film tient surtout ses qualités d&#8217;une écriture brillante. <em>Zombieland</em> est avant tout l&#8217;histoire d&#8217;une bande de personnages iconoclastes et terriblement attachants, paumés dans un road movie que Ruben Fleischer a su ponctuer de scènes cultes et de dialogues savoureux (mais le gore n&#8217;est pas oublié pour autant). Le duo Jesse Eisenberg et Woody Harrelson est impeccable et le passage avec Bill Murray est tout simplement parfait.</p>
</div>
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		<title>Jefferson&#8217;s Fivers &#8211; Part 8 / 1000</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Nov 2010 11:20:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A propos des Fivers : Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en [...]]]></description>
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<div><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
<p><strong><em>Episode 8 : Un peu de fantasy &laquo;&nbsp;light&nbsp;&raquo;.<br />
</em></strong><em>Encore une sélection issue de nos chères années 80, avec un petit tour du coté des mondes fantastiques. Là encore, d&#8217;autres suivront car le genre fût plutôt bien servi et les oeuvres intéressantes sont nombreuses. La sélection de ce Fivers flirte avec la fantasy légère, plus drôle et poétique que violente et sanglante. Les années 80 furent une heureuse parenthèse pour ce genre de film. Voici donc un quintet garanti sans colorants artificiels et avec de vrais morceaux d&#8217;imagination dedans.</em></p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/12/08/jefferson%e2%80%99s-fivers-%e2%80%93-part-9-1000/attachment/fivers_8_munchausen/" rel="attachment wp-att-821"><img class="alignleft" title="Les aventures du Baron de Munchausen" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_8_munchausen.jpg" alt="Les aventures du Baron de Munchausen" width="180" height="252" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0096764/">Les aventures du Baron de Munchaüsen [1988] :</a></div>
<p>Réalisateur visionnaire si il en est, Terry Gilliam est aussi connu pour avoir traversé les tournages parmi les plus chaotiques : dépassements de budgets et autres catastrophes imprévus ont souvent semblé faire partie de son quotidien. Si Munchaüsen a été pénalisé par les problèmes financiers de Columbia Pictures au moment de sa sortie et n&#8217;a pas été du tout rentable, il reste à ce jour l&#8217;une des oeuvres de fantaisie les plus formellement riches que l&#8217;on puisse trouver. Les aventures quelque peu enjolivées de ce Baron mythomane (John Neville), et de la petite fille qui l&#8217;accompagne (Sarah Polley, agée d&#8217;une dizaine d&#8217;années à l&#8217;époque) sont le résultat de la plus sincère expression de l&#8217;imagination délirante et rococo de Gilliam. Certains moments sont tout simplement magiques. Le sujet même du film traite de la place de l&#8217;imaginaire dans un monde qui se rationalise à outrance. Voici un film qu&#8217;il est urgent de réévaluer grâce aux éditions DVD et blu-ray qui sont parues en 2008 à l&#8217;occasion des vingt ans du film. Entre autre, ne pas manquer le commentaire audio du père Gilliam en personne. Autre redécouverte du film : Uma Turman, âgée de 17 ans dans le rôle de la déesse Vénus.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/12/08/jefferson%e2%80%99s-fivers-%e2%80%93-part-9-1000/attachment/fivers_8_princessbride/" rel="attachment wp-att-822"><img class="alignleft" title="The Princess Bride" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_8_princessbride.jpg" alt="The Princess Bride" width="180" height="233" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0093779/">The Princess Bride [1987] :</a></div>
<p>Première vrai satire du genre féerique, The Princess Bride est un film riche au point de pouvoir trouver quelque chose de nouveau à savourer à chaque nouvelle vision. Cette aventure nichée dans un monde fantastique et gravitant autour de l&#8217;histoire d&#8217;amour entre Buttercup (Robin Wright) et Westley (Cary Elwes) doit beaucoup au script de William Goldman &#8211; excellent scénariste d&#8217;Hollywood qui adapte ici son propre roman. La structure du récit &#8211; volontairement déformé car raconté par un grand-père (Peter Falk) à son petit fils (Fred Savage), la façon d&#8217;exposer les personnages &#8211; il faut du temps avant de vraiment distinguer les héros &#8211; et le jeu autour de la codification des contes de fée en font une oeuvre impertinente qui se paie le luxe d&#8217;être furieusement drôle grâce à une galerie de personnages secondaires irrésistibles. Le casting est superbe et la réalisation de Rob Reiner apporte un rythme très soutenu. The Princess Bride est tout simplement l&#8217;un des films de cette décennie que l&#8217;on aime le plus aimer. Il mérite d&#8217;être ingurgitée de nouveau en guise de bouffée d&#8217;air frais dans notre époque de comédie ultra-formatée.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/12/08/jefferson%e2%80%99s-fivers-%e2%80%93-part-9-1000/attachment/fivers_8_timebandits/" rel="attachment wp-att-823"><img class="alignleft" title="Time Bandits" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_8_timebandits.jpg" alt="Time Bandits" width="180" height="232" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0081633/">Time Bandits [1981] :</a></div>
<p>Encore une fable dérangée de l&#8217;incurable Terry Gilliam, cette fois ci co-écrite par son confrère pythonesque Michael Palin, et peut-être ma pellicule préférée du bonhomme. L&#8217;histoire nous raconte les pérégrinations du jeune Kevin, embarqué par une bande de voleurs nains capables de voyager dans le temps pour commettre leurs larcins, et dont le chemin croisera nombre de grands personnages de l&#8217;histoire &#8211; tout du moins leurs versions monty-pythonesques. Gilliam a toujours vu ce film comme faisant partie d&#8217;une seule oeuvre sur le pouvoir de l&#8217;imagination avec Brazil et Munchaüsen, et il démontre une fois de plus qu&#8217;il est bien le réalisateur le mieux armé pour cela. Doté d&#8217;un très petit budget, le film aligne les effets spéciaux artisanaux, les angles de vue improbables, les lieux et les personnages les plus barrés, pour parvenir à se hisser au rang de joyau de la comédie familiale. Car voilà bien un film qui &#8211; tout en étant doté d&#8217;un message moralisateur évident sur le monde consumériste et sur la mesquinerie des projets des hommes &#8211; peut-être partagé entre parents et enfants. Avec en prime l&#8217;humour inoxydable des Monty Python caché au détour de quelques scènes. Il y a un peu de <em>Narnia</em> et du <em>Guide du Routard Galactique</em> dans ce Time Bandits. Une oeuvre trop peu connue de Gilliam, à découvrir d&#8217;urgence.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/12/08/jefferson%e2%80%99s-fivers-%e2%80%93-part-9-1000/attachment/fivers_8_willow/" rel="attachment wp-att-824"><img class="alignleft" title="Willow" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_8_willow.jpg" alt="Willow" width="180" height="242" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0096446/">Willow [1988] :</a></div>
<p>Je vais être honnête, la présence de ce film dans cette sélection est le produit d&#8217;une assez grande subjectivité. Willow est un fantastique souvenir d&#8217;adolescent, mais après l&#8217;avoir revu il y a quelques mois je dois bien avouer qu&#8217;il est loin d&#8217;être aussi magique ou flamboyant que dans ma mémoire. Je n&#8217;ai toutefois pas pu me résigner à le classer dans une catégorie de films médiévaux-fantastique kitsch à laquelle appartiennent les Krull et autres Beastmaster (et qui feront l&#8217;objet d&#8217;un ou ou plusieurs Fivers c&#8217;est certain), car Willow reste un film particulièrement riche en idées réjouissantes et dispose d&#8217;un casting qui force la sympathique de son public. L&#8217;histoire tourne autour de Willow, un Nelwyn (petite personne), qui doit ramener un bébé à un Dalkini (grande personne), et sera aidé à la tâche Madmartigan, véritable guerrier professionnel. Cette aventure qui tournera rapidement en un affrontement épique entre le bien et le mal est dynamiquement mise en scène par Ron Howard et quelques scènes de poursuites et d&#8217;évasions sont particulièrement réussies. Warwick Davis est excellent dans le rôle de Willow et Val Kilmer s&#8217;en donne à coeur joie dans celui du barbaresque Madmartigan. Si Willow n&#8217;est pas une franche réussite, et si les effets spéciaux ont pas mal vieilli, il reste un film particulièrement fun à regarder, très imaginatif et qui mérite d&#8217;apparaître dans la collection de tout fan du genre.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/11/21/jeffersons-fivers-part-8-1000/attachment/fivers_8_legend/" rel="attachment wp-att-978"><img class="alignleft size-full wp-image-978" title="Legend" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_8_legend.jpg" alt="Legend" width="180" height="255" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0096446/">Legend [1985] :</a></div>
<p>Voici un film qui est passé très près de devenir un classique du genre, ne serait-ce que par l&#8217;incroyable qualité visuelle qui le caractérise. Ridley Scott a mis en image une oeuvre à la plastique très en avance sur son temps - doté d&#8217;un casting incluant un tout jeune Tom Cruise, Mia Sara et Tim Curry &#8211; et dont le coût des effets spéciaux et des décors avaient certainement englouti l&#8217;essentiel du budget. Ceci expliquant peut-être cela, Legend souffre d&#8217;un script plutôt faible et, on le sait maintenant, d&#8217;un travail de sape de la part du studio de production particulièrement conséquent dans le montage et les effets post-prod. L&#8217;arrivée d&#8217;une version Director&#8217;s Cut en 2002 donne à Ridley Scott l&#8217;opportunité de replacer Legend dans l&#8217;écrin qu&#8217;il aurait du avoir et le travail est particulièrement réussi : vingt minutes supplémentaires de scènes inédites et la musique prévue originellement et composée par Jerry Goldsmith. C&#8217;est un film plus complexe, beaucoup plus équilibré, et plus passionnant que nous redécouvrons. Bien sûr Legend ne devient pas pour autant un chef d&#8217;oeuvre sur un simple coup de baguette magique sur la table de montage, mais ainsi débarrassé des lourds oripeaux dont le studio l&#8217;avait affublé, le film semble réellement s&#8217;élever à un tout autre niveau. J&#8217;invite tout ceux qui ne le connaissait pas à le découvrir sous cette version, et je recommande vivement aux autres de le redécouvrir, cela vaut le détour.</p>
</div>
</div>
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		<title>Jefferson&#8217;s Fivers &#8211; Part 7 / 1000</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 00:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les vampires ont de tout temps été un matériau fidèle pour les cinéastes, de la répugnante silhouette du monstre vivant parmi les rats que Murnau a mis en scène dans Nosferatu il y a quatre vingt ans, aux vampires bios et bien-pensants de la série Twilight, ces immortels ont autant servi de véhicules à de solides récits d'horreur et d'action qu'a de plus subtiles critiques de la nature humaine et de la société qu'elle a engendré. En voici une première sélection, et ne vous inquiétez pas si vos favoris ne s'y trouvent pas encore car beaucoup d'autres suivront.]]></description>
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<div>A propos des Fivers :</div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
<p><strong>Episode 7 : Les Vampires, première saignée.</strong></p>
<p><em>Les vampires ont <em>de tout temps </em>été un matériau fidèle pour les cinéastes, de la répugnante silhouette du monstre vivant parmi les rats que Murnau a mis en scène dans </em>Nosferatu<em> il y a quatre vingt ans, aux vampires bios et bien-pensants de la série </em>Twilight<em>, ces immortels ont autant servi de véhicules à de solides récits d&#8217;horreur et d&#8217;action qu&#8217;a de plus subtiles critiques de la nature humaine et de la société qu&#8217;elle a engendré. En voici une première sélection, et ne vous inquiétez pas si vos favoris ne s&#8217;y trouvent pas encore car beaucoup d&#8217;autres suivront.</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/11/06/jeffersons-fivers-part-7-1000/attachment/fivers_7_near_dark/" rel="attachment wp-att-744"><img class="alignleft size-full wp-image-744" title="Near Dark" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_7_near_dark.jpg" alt="Near Dark" width="180" height="249" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0093605/"><strong>Near Dark (Aux frontières de l&#8217;Aube) [1987] :</strong></a></div>
<p>Je commence d&#8217;emblée avec ce qui est à mes yeux l&#8217;un des meilleurs films de vampires, toujours aujourd&#8217;hui. Je n&#8217;échangerai pas mon baril de <em>Near Dark</em> contre une vingtaine de <em>Twilight</em>. Meilleur film de Kathryn Bigelow (jusqu&#8217;au brillant <em>Démineurs</em> tout du moins), elle a su insuffler à cette histoire d&#8217;amour &#8211; teintée d&#8217;une cavale de gangsters dans la plus grande tradition seventies &#8211; un subtil mélange de poésie et de violence et nous présente ses personnages sans jugement moral. De la même manière que Caleb (Adrian Pasdar), le héros du film, nous tombons sous le charme de cette famille aussi barrée que soudée et suivons leur violent parcours au gré d&#8217;un script très travaillé qui entremêle érotisme et horreur, soutenu par de bons dialogues, une dose d&#8217;humour parfois salutaire, la musique de Tangerine Dream et surtout la superbe direction photo d&#8217;Adam Greenberg. Oliver Stone s&#8217;était déclaré prêt à produire n&#8217;importe quel projet de Bigelow dans la foulée de celui-ci (en l&#8217;occurrence ce sera <em>Blue Steel</em>). Pour ceux qui étaient passés à coté de ce petit chef d&#8217;oeuvre, rattrapez-vous.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/11/06/jeffersons-fivers-part-7-1000/attachment/fivers_7_interview/" rel="attachment wp-att-745"><img class="alignleft size-full wp-image-745" title="Interview with The Vampire" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_7_interview.jpg" alt="Interview with The Vampire" width="180" height="266" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0110148/"><strong>Interview with the Vampire (Entretien avec un Vampire) [1994] :</strong></a></div>
<p>Adapté d&#8217;un roman populaire d&#8217;Anne Rice écrit en 76, qui avait su renouveler le mythe du vampire gothique romantique, <em>Entretien</em> est une superbe fresque composée par Neil Jordan et dont Rice avait elle-même rédigé le script. Situé dans une Nouvelle-Orléans nocturne et menaçante, Jordan brouille les pistes comme il a souvent su le faire dans ses films et ne cesse de nous hypnotiser dans une ambiance unique, sombre et poétique, avant de nous réveiller brutalement d&#8217;un trait d&#8217;une grande violence. Tom Cruise incarne Lestat, vampire machiavélique si il en est, aux cotés de Louis (Brad Pitt), autre immortel qui refuse de se résigner à la violence, et de Claudia (Kirsten Dunst), femme enfant faîte vampire. Le trio de personnages est servi par une impressionnante interprétation (incroyable Kirsten Dunst qui avait onze ans lors du tournage). Et si les préjugés avaient été très violents à l&#8217;époque de l&#8217;annonce de Cruise dans le rôle titre, ce sont les mêmes qui changèrent d&#8217;avis lors de la sortie du film, Anne Rice la première publia un mea-culpa de deux pages dans un journal à grand tirage. Je n&#8217;ai pas revu le film depuis pas mal d&#8217;années et j&#8217;avoue être curieux de vérifier si j&#8217;en dirai toujours autant de bien maintenant.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/11/06/jeffersons-fivers-part-7-1000/attachment/fivers_7_daybreakers/" rel="attachment wp-att-746"><img class="alignleft size-full wp-image-746" title="Daybreakers" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_7_daybreakers.jpg" alt="Daybreakers" width="180" height="245" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0433362/"><strong>Daybreakers [2009] :</strong></a></div>
<p>Je souhaitais faire apparaître <em>Daybreakers</em> dans ce Fivers car ce film a été une très bonne surprise pour moi et il est le seul film de vampire qui sort du lot dans la vague actuelle qui est aussi abondante qu&#8217;insipide (si je dois voire un autre Twilight, je me mutile). Ecrit et réalisé en binôme par les frangins Sierig (qui avait déjà pondu <em>Undead</em>, film moyen mais très fun), <em>Daybreakers</em> sent bon la série B intelligente. Le film est un thriller d&#8217;action tendance science-fiction doublé d&#8217;un commentaire social bien cynique, qui tombe plutôt dans le mille dans cette période de crise financière sans précédent. Dans un monde où les vampires sont devenus l&#8217;espèce dominante de la planète, les humains sont en voie de disparition et survivent à peine. Charles Bromley (Sam Neill) incarne le CEO de la puissante multinationale qui a su industrialiser la distribution du sang humain et travaille à une alternative synthétique. Il emploie Edward Dalton (Ethan Hawke) un scientifique en proie à de sévères doutes sur la condition des humains qui mettra ses compétences au service d&#8217;un groupe de résistance humain cherchant à sauver leur espèce du joug vampirique et dont Lionel Cormac (Willem Defoe) est à l&#8217;origine. Cet excellent trio de tête dans le casting est un des indéniables atouts du film.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/11/06/jeffersons-fivers-part-7-1000/attachment/fivers_7_cronos/" rel="attachment wp-att-747"><img class="alignleft size-full wp-image-747" title="Cronos" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_7_cronos.jpg" alt="Cronos" width="180" height="244" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0104029/"><strong>Cronos [1993] :</strong></a></div>
<p>Sorti à peu près en même temps que <em>Entretien</em>, film trop peu connu en France du mexicain Guillermo del Toro (<em>Hellboy 1</em> et <em>2</em>, <em>le labyrinthe de Pan</em>), <em>Cronos</em> est un très intéressant exercice de style horrifique autour du thème de l&#8217;immortalité. L&#8217;histoire tourne autour d&#8217;un appareil en forme de scarabée &#8211; le fameux <em>Cronos</em> &#8211; construit par un alchimiste au XVIe siècle, qui sera découvert par Jesus, un antiquaire. En manipulant l&#8217;objet, Jesus l&#8217;active et se fait piquer par l&#8217;espèce d&#8217;insecte qu&#8217;il renferme. L&#8217;un des effets sera de redonner une nouvelle vigueur à l&#8217;homme, le rendant immortel au passage. Mais le prix à payer sera rapidement très élevé et se matérialisera non pas par de quelconques changements physiques, mais par une terrible addiction au sang humain. Del Toro parsème quelques scènes terribles mettant en abîme le prix à payer de cette immortalité et se joue des poncifs des films de vampires traditionnels. Si le climax du film n&#8217;est pas trop à la hauteur du reste, on se trouve tout de même devant un sympathique ovni du film vampiresque qu&#8217;il serait dommage de ne pas découvrir.</p>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/11/06/jeffersons-fivers-part-7-1000/attachment/fivers_7_30_days_of_night/" rel="attachment wp-att-748"><img class="alignleft size-full wp-image-748" title="30 Days of Night" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_7_30_days_of_night.jpg" alt="30 Days of Night" width="180" height="260" /></a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0389722/"><strong>30 days of Night [2007] :</strong></a></div>
<p>Voici un autre film récent sur le thème qui nous intéresse et où le Vampire est ici bien plus proche du monstre que de l&#8217;humain. En racontant l&#8217;histoire de cette petite ville d&#8217;Alaska qui devient le terrain de chasse d&#8217;une bande de suceurs de sang durant la longue nuit hivernale, David Slade balance tous les clichés du genre par dessus bord et fabrique un film de monstres énergique et violent, plus dans la veine de <em>The Thing </em>que de <em>Entretien</em>. Ici point de Lestat ou de Louis qui mordent en prenant la pose, mais une belle bande de vicieux salopards motivés pour démembrer leurs victimes et déchirer des gorges à pleines mâchoires. Si la réalisation est parfois un peu bordélique, le film aligne les prouesses esthétiques et se montre jusqu&#8217;au-bout-iste dans sa violence graphique. Josh Hartnett et Melissa George tiennent bien la cadence dans les premiers rôles et les vampires sont particulièrement bien servis, tant par leur aspect (mélange de maquillage traditionnel et d&#8217;images de synthèse) que par l&#8217;exotisme de leur nature (ils parlent notamment une langue inconnue qui peut faire penser à un ancien dialecte européen). Un bon défouloir, saignant à souhait.</p>
</div>
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		<title>Jefferson&#8217;s Fivers &#8211; Part 6 / 1000</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Oct 2010 21:32:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>
		<category><![CDATA[electric dreams]]></category>
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		<category><![CDATA[tron]]></category>
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		<description><![CDATA[Les trentenaires - dont je fais encore partie - étaient adolescents au moment où les films de ce fivers sortaient au cinéma et en VHS dans les années 80. Les geeks de cette époque, celle de la naissance de l'informatique familiale, s'en souviennent pour la plupart et ont sûrement envié certains des héros de ces histoires où l'ordinateur - tout nouvel objet de fantasme prospectif - dérapait et entraîne tout son monde dans des aventures extraordinaires. Ces films sont aussi de bons témoins de la première rupture entre les générations que provoquait l'arrivée de l'ordinateur dans les foyers : les enfants en acquirent la maîtrise bien avant leurs parents, laissant ces derniers sur le bord de la route en simples témoins de ces catastrophes numériques.

<b>Explorers, Wargames, Une créature de rêve, Electric Dreams et Tron.</b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte"><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div class="pichte">Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div class="pichte"><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
<p><em><strong>Episode 6 :</strong></em></p>
<p><em>Les trentenaires &#8211; dont je fais encore partie &#8211; étaient adolescents au moment où les films de ce fivers sortaient au cinéma et en VHS dans les années 80. Les geeks de cette époque, celle de la naissance de l&#8217;informatique familiale, s&#8217;en souviennent pour la plupart et ont sûrement envié certains des héros de ces histoires où l&#8217;ordinateur &#8211; tout nouvel objet de fantasme prospectif &#8211; dérapait et entraîne tout son monde dans des aventures extraordinaires. Ces films sont aussi de bons témoins de la première rupture entre les générations que provoquait l&#8217;arrivée de l&#8217;ordinateur dans les foyers : les enfants en acquirent la maîtrise bien avant leurs parents, laissant ces derniers sur le bord de la route en simples témoins de ces catastrophes numériques.</em></p>
<div class="subtitle1"><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/10/31/jeffersons-fivers-part-6-1000/attachment/fivers_6_explorers/" rel="attachment wp-att-666"><img class="alignleft size-full wp-image-666" title="Explorers" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_6_explorers.jpg" alt="Explorers" width="180" height="242" /></a><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0089114/">Explorers [1985] :</a></strong></div>
<p>En plus de toutes ses qualités intrinsèques, cet excellent film à destination du jeune public aura permis de découvrir Ethan Hawke dans son tout premier rôle et River Phoenix (tragiquement décédé en 93) dans son premier rôle populaire. L&#8217;histoire nous raconte comment Ben (Hawke) réussit grâce à un rêve à concevoir une sphère d&#8217;énergie permettant de voyager dans l&#8217;espace à des vitesses fantastiques. Le voilà qui bricole le tout grâce à un Apple IIc et une pile 9v et se lance dans un voyage spatial avec ses potes Wolfgang (Phoenix) et Darren (Jason Presson). Le film bascule alors dans un sympathique n&#8217;importe quoi où le trio rencontre des extra-terrestres dont la seule connaissance de la race humaine a été accumulée au travers de la télévision. Joe Dante va utiliser cet artifice pour faire une sympathique critique de la surabondance des médias et du consumérisme, mais le film va rester avant tout un fantastique divertissement capable de faire rêver tout gamin qui se respecte. Et rien que pour voir Hawke et Phoenix jouer de vrais geeks, cela vaut le détour.</p>
<div class="subtitle1"><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/10/31/jeffersons-fivers-part-6-1000/attachment/fivers_6_wargames/" rel="attachment wp-att-667"><img class="alignleft size-full wp-image-667" title="Wargames" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_6_wargames.jpg" alt="Wargames" width="180" height="247" /></a><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0086567/">Wargames [1983] :</a></strong></div>
<p>Voici un bon cas d&#8217;école permettant de constater comment le savoir faire de bons cinéastes permettent à une histoire de rester toujours aussi efficace plus de 25 ans après sa réalisation et ce même si la technologie décrite paraîtrait totalement dépassé à n&#8217;importe quel spectateur de nos jours. <em>Wargames</em> nous raconte comment David (Mathew Broderick), brillant hacker à la recherche d&#8217;un nouveau jeu va prendre le contrôle de Joshua, l&#8217;ordinateur central du NORAD (centre de commandement de la défense aérienne américaine) et déclencher ce qui pourrait rapidement devenir la troisième guerre mondiale. Le tout dans une Amérique Reaganienne où la menace du missile qui tombe sur la tête de ses habitants est une peur bien ancrée dans l&#8217;imaginaire collectif. Doté d&#8217;un script solide, évitant un film uniquement rivé derrière des écrans d&#8217;ordinateur, notamment lorsque David et sa petite amie (Ally Sheedy) vont rencontrer le programmeur de Joshua, le film sert des thèmes universels qui restent parfaitement d&#8217;actualité. La menace nucléaire étant interchangeable avec des menaces plus contemporaines. Le dernier quart d&#8217;heure est brillant dans sa réalisation et fabrique un suspens des plus efficace.</p>
<div class="subtitle1"><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/10/31/jeffersons-fivers-part-6-1000/attachment/fivers_6_creature_reve/" rel="attachment wp-att-668"><img class="alignleft size-full wp-image-668" title="Créature de rêve" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_6_creature_reve.jpg" alt="Créature de rêve" width="180" height="266" /></a><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0090305/">Weird Science (Une créature de rêve) [1985] :</a></strong></div>
<p>Parce qu&#8217;il est difficile d&#8217;évoquer des films mettant en scène des ados dans les années 80 sans sélectionner au moins un John Hugues, <em>Weird Science</em> (connu sous le titre <em>Une créature de rêve</em> en France) fait partie de ce fivers. Dans le genre film de nerds il est difficile de passer à coté de cette comédie plutôt barrée dans laquelle Gary (Anthony Michael Hall) et Wyatt (Ilan Mitchell-Smith) vont chercher à l&#8217;aide de leur ordinateur à créer &laquo;&nbsp;leur&nbsp;&raquo; femme idéale. Il en résultera l&#8217;apparition de Lisa (Kelly LeBrock) qui, plutôt que de réaliser tous les fantasmes des deux ados contrôlés par leurs hormones, ira leur redonner confiance en eux. Si il s&#8217;agit du film le moins &laquo;&nbsp;profond&nbsp;&raquo; de Hughes, réalisé peu après l&#8217;incroyable Breakfast Club, c&#8217;est aussi celui dans lequel il se lâche le plus. Véritable farce décomplexé, Hugues y explore un autre aspect des adolescents qu&#8217;il a tant représenté sur pellicule et part au-dessous de la ceinture. Et il y a Kelly LeBrock qui vole la vedette à tout le monde et se fraie un chemin royal au milieu de toute cette nerditude et autres blagues potaches. Choix parfait pour ce rôle, LeBrock reste la meilleure surprise de ce film. Dommage que Steven Seagal ait flingué sa carrière en plein vol par la suite. Autre casting croustillant du film : Robert Downey Jr dans un second rôle qui vaut le coup d&#8217;oeil.</p>
<div class="subtitle1"><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/10/31/jeffersons-fivers-part-6-1000/attachment/fivers_6_electric_dreams/" rel="attachment wp-att-669"><img class="alignleft size-full wp-image-669" title="Electric Dreams" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_6_electric_dreams.jpg" alt="Electric Dreams" width="180" height="237" /></a><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0087197/">Electric Dreams [1984] :</a></strong></div>
<p>L&#8217;un des triangles amoureux les plus barrés de l&#8217;histoire du cinéma dans cette histoire où Miles se laisse convaincre à acheter un ordinateur, baptisé Edgar, et lui donne une conscience par inadvertance à coup de champagne renversé et de multiples étincelles. Et lorsque Miles tombe amoureux de Madeline, sa belle voisine violoncelliste, c&#8217;est Edgar qui prend l&#8217;initiative et s&#8217;efforce de séduire cette dernière notamment en l&#8217;accompagnant lors d&#8217;une scène de duo musical particulièrement réussie. Une véritable rivalité va naître entre Miles et Edgar pour conquérir le coeur de Madeline. Nous sommes ici dans l&#8217;illustration parfaite des premières craintes qu&#8217;inspira l&#8217;ordinateur dans les foyers : on le voit ici connecté au moindre équipement de la maison, prendre des initiatives et chercher à se faire accepter comme un égal de l&#8217;homme. Il en reste un film forcément très daté, mais servi par un excellent duo d&#8217;acteur avec Lenny von Dohlen et la craquante Virginia Madsen, une photographie léchée et une bande son qui reste toujours une référence dans la pop music des 80&#8242;s. Le film est enfin disponible en DVD Zone 2 UK depuis 2009.</p>
<div class="subtitle1"><a href="http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2010/10/31/jeffersons-fivers-part-6-1000/attachment/fivers_6_tron/" rel="attachment wp-att-670"><img class="alignleft size-full wp-image-670" title="Tron" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/fivers_6_tron.jpg" alt="Tron" width="180" height="237" /></a><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0084827/">Tron [1982] :</a></strong></div>
<p>Tron est le film culte par excellence pour ceux qui étaient de jeunes nerds accrochés à leurs ordinateurs au moment où le film était sur les écrans. Votre serviteur en fait partie. Si il a pris quelques rides, si il est toujours basé sur un postulat des plus fantaisistes et si l&#8217;usage que fait le script du vocabulaire geek lui donne un coté très kitsch aujourd&#8217;hui, Tron reste un brillant morceau de science-fiction qui a su saisir au bond l&#8217;impact provoqué par l&#8217;ordinateur dans l&#8217;imaginaire collectif en ce début des années 80. L&#8217;histoire raconte comment Kevin Flynn (Jeff Bridges), créateur à succès d&#8217;un jeu vidéo, se voit sucrer sa part de profit par le méchant Ed Dillinger (David Warner). Kevin tente alors de chercher la preuve du méfait en s&#8217;introduisant dans le système de la société, mais se fait repérer et se retrouve &laquo;&nbsp;digitalisé&nbsp;&raquo; par le système de protection de ce dernier. S&#8217;ensuit une aventure au sein même du monde virtuel du jeu vidéo qu&#8217;il a développé. Le succès de Tron, et l&#8217;impact qu&#8217;il aura eu sur ses fans repose quasi essentiellement sur le design somptueux de ce monde virtuel, avec quelques moments d&#8217;excellence comme les courses de cycles. Une suite sera tournée 28 ans plus tard sous le titre &laquo;&nbsp;Tron : Legacy&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Jefferson’s Fivers – Part 5 / 1000</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 20:10:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>
		<category><![CDATA[36 quai des orfèvres]]></category>
		<category><![CDATA[alexandre aja]]></category>
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		<description><![CDATA[Le cinéma de genre français recèle de nombreuses pépites. Pas assez nombreuses certes, mais il ne faut pas fouiller trop longtemps pour trouver des films excellents, dont certains ont même eu les honneurs du box-office ou de budgets conséquents. En voici une première palette avec des films récents qui abordent l'horreur, le polar, l'action, le fantastique et le film d'aventure. Nous aurons l'occasion de revenir dans ce rayon car il m'en reste encore un bon paquet en stock.

<b>36 quai des orfèvres, Haute tension, Nid de guêpes, Maléfique et Le Pacte des Loups.</b> ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">
<div><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
</div>
<p><em><strong>Episode 5 :</strong></em></p>
<p><em>Le cinéma de genre français recèle de nombreuses pépites. Pas assez nombreuses certes, mais il ne faut pas fouiller trop longtemps pour trouver des films excellents, dont certains ont même eu les honneurs du box-office ou de budgets conséquents. En voici une première palette avec des films récents qui abordent l&#8217;horreur, le polar, l&#8217;action, le fantastique et le film d&#8217;aventure. Nous aurons l&#8217;occasion de revenir dans ce rayon car il m&#8217;en reste encore un bon paquet en stock.</em></p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/36-Quai-Orf%C3%A8vres-Collector-DVD/dp/B000934BO4/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540290&amp;sr=1-2"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_36quaidesorfevres.jpg" alt="Repo Man" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/36-Quai-Orf%C3%A8vres-Collector-DVD/dp/B000934BO4/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540290&amp;sr=1-2">36 Quai des Orfèvres [2004] :</a></div>
<p>L&#8217;un de mes deux ou trois favoris de 2004. Tiré d&#8217;une histoire vraie et véritable exultoire pour son auteur et réalisateur Olivier Marchal qui a passé une bonne partie de sa vie dans la fameuse brigade antigang, 36 est un film dans la mouvance de Melville, ou plus récemment &#8211; et plus anecdotiquement &#8211; d&#8217;Alain Corneau. Capable de nous prendre aux tripes en évitant tout sacrifice sur l&#8217;autel du second degré (comme les polars l&#8217;ont trop souvent fait depuis 30 ans &#8211; école hollywoodienne oblige). Le film est passionnant de bout en bout, solidement interprété et réaliste dans la description de ce milieu du banditisme. Auteuil et Depardieu sont stupéfiants de crédibilité (les mêmes que l&#8217;on voyait faire les crétins dans Le Placard peu auparavant). Pas de psychologie à deux balles, pas d&#8217;effets héroïques faciles. Ici on est dans le polar noir. Le vrai, le dur, le tatoué. Pourvu que ce soit l&#8217;annonce d&#8217;un véritable comeback du genre&#8230;</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Haute-Tension-%C3%89dition-2-DVD/dp/B00012E3NC/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540314&amp;sr=1-2"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_hautetension.jpg" alt="Boondock Saints" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Haute-Tension-%C3%89dition-2-DVD/dp/B00012E3NC/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540314&amp;sr=1-2">Haute Tension [2003] :</a></div>
<p>Au moment où j&#8217;écris ces lignes je pense sincèrement qu&#8217;Alexandre Aja est l&#8217;un des meilleurs scénaristes et réalisateurs français. Définitivement dans mon top 5 en tout cas. Haute Tension pèse beaucoup dans cette opinion, même si c&#8217;est le remake de la Colline a des Yeux qui m&#8217;a fait poser le bonhomme sur un piédestal. Dans ce film, Aja applique avec attention la meilleure recette de la peur : suggérer plus que montrer. Si le film n&#8217;est pas exempt de défaut (notamment la fin &#8211; y compris son retournement- qui part un peu trop dans tous les sens). Haute Tension est représentatif d&#8217;un renouveau de qualité dans le cinéma de genre français et il a plus que jamais sa place dans cette sélection. Le DVD est d&#8217;une excellente qualité et fournit quelques bonus passionnants (souvent le cas lorsque les réalisateurs sont de bons geeks). Lorsque Alexandre Aja aura fait une grosse poignée de chefs-d&#8217;oeuvre dans 20 ans, on se retournera pour décortiquer ce film.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Nid-gu%C3%AApes-%C3%89dition-2-DVD/dp/B00005Y3TX/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196539575&amp;sr=1-2"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_niddeguepes.jpg" alt="Dazed and Confused" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Nid-gu%C3%AApes-%C3%89dition-2-DVD/dp/B00005Y3TX/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196539575&amp;sr=1-2">Nid de Guêpes [2002] :</a></div>
<p>Voilà l&#8217;un des films qui m&#8217;a le plus pris par surprise ces dernières années, et encore la découverte d&#8217;un très grand talent frenchy. Je n&#8217;avais pratiquement rien lu ou entendu sur ce film avant de me traîner dans une salle pour aller le voir. Autant dire que je me suis pris une bonne claque. Assis sur l&#8217;influence évidente d&#8217;un Carpenter &#8211; et donc à travers lui de pléthore de bons westerns &#8211; le film prend le soin d&#8217;installer ses personnages (sans toutefois trop en dire sur eux), de décrire les lieux avec précisions, de camper le contexte. Près de trois quart d&#8217;heure d&#8217;une mise en place déployée avec un très grand sens du rythme. Pas de héros en premier plan. Pas de facilité. Les scènes d&#8217;action nous explosent alors à la tronche jusqu&#8217;à la fin et sont mises en valeur par un découpage sans faille. Magimel et Naceri (un tout autre homme que celui que l&#8217;on voit dans les sinistres <em>Taxi</em>) sont parfaitement à l&#8217;aise dans la relation complexe instaurée entre leurs deux personnages. Un très grand film.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Mal%C3%A9fique-G%C3%A9rald-Laroche/dp/B0002V604M/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540335&amp;sr=1-1"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_malefique.jpg" alt="Neuf Reines" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Mal%C3%A9fique-G%C3%A9rald-Laroche/dp/B0002V604M/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540335&amp;sr=1-1">Maléfique [2002] :</a></div>
<p>Première production réussie de la société <em>Bee Movies</em>, Maléfique a été une discrète et très bonne surprise. Sur la base d&#8217;un huis-clos particulièrement intimiste (vu leur budget, ce n&#8217;est pas comme si ils avaient eu beaucoup le choix), le film campe les déboires de quatre prisonniers atypiques qui cherchent à s&#8217;évader de leur cellule en utilisant le grimoire d&#8217;un ancien prisionnier. Le film parvient à créer une ambiance glauque, poisseuse, jusqu&#8217;au malsain. Evitant de nombreux clichés et la facilité de l&#8217;humour, Maléfique parvient à créer une réelle tension et à nous prendre au jeu de la quête impossible que poursuive ces quatre freaks. Cornillac, qui n&#8217;avait pas encore joué dans toutes ses bouzes récentes, est le point fort de ce casting. Les effets et maquillages, disséminés avec talent sont de très bonne facture vu le budget. Et si la fin du film m&#8217;a paru plutôt bof, une telle initiative dans le genre est trop rare pour ne pas être saluée et soutenue.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Pacte-loups-%C3%89dition-Collector-DVD/dp/B00005J57H/ref=sr_1_8?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540349&amp;sr=1-8"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0005_pactedes-loups.jpg" alt="May" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Pacte-loups-%C3%89dition-Collector-DVD/dp/B00005J57H/ref=sr_1_8?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196540349&amp;sr=1-8">Le Pacte des Loups [2001] :</a></div>
<p>Voici l&#8217;un de ces films que l&#8217;on aurait aimé voir être porté à son vrai potentiel. Indispensable dans une dvdthèque de geek car il s&#8217;agit d&#8217;une oeuvre généreuse et pleine de scènes superbes, le film souffre surtout d&#8217;être un kaléidoscope de styles et de genres dont la fusion n&#8217;est pas correctement faite. Christophe Gans, passionnant cinéphile si il en est, n&#8217;est pas totalement à la hauteur du projet dantesque qu&#8217;il s&#8217;était fixé mais nous offre un très grand film d&#8217;aventure dont le coté &laquo;&nbsp;je pars dans tous les sens&nbsp;&raquo; et aussi jouissif que perturbant. Le scénario souffre lui aussi de multiplier les pistes sans avoir une cohérence d&#8217;ensemble suffisant. Il reste à noter aussi que l&#8217;édition collector de ce film reste à ce jour la référence française en la matière tant l&#8217;image et le son ont bénéficié d&#8217;une qualité particulière et le contenu en terme de bonus est passionnant. Qu&#8217;importe donc ses défauts, le Pacte des Loups est un film attachant, réalisé par véritable fan de cinéma qui a transformé son rêve en réalité.</p>
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		<title>Jefferson’s Fivers – Part 4 / 1000</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 21:43:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour ce quatrième numéro des Fivers je propose une petite sortie de route pour aller découvrir des films que vous n’avez probablement pas tous vu. Les plus vidéophiles d’entre vous en auront vu un ou deux de cette liste. Personnellement je sais que j’adore me faire recommander ou trouver au gré des blogs et des forums des films de qualité dont je sais qu’ils n’ont pas eu une très grande exposition, bénéficie d’un culte plutôt discret ou dénote du potentiel d’un réalisateur ou d’un scénariste. Si vous pouvez trouver une ou deux pépites de ce genre qui vous conviennent au fil de cette série de posts, mon objectif sera atteint.

<b>Repo Man, Boondock Saints, Dazed and Confused, Neuf Reines et May.</b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">
<div><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
</div>
<p><em><strong>Episode 4 :</strong></em></p>
<p><em>Une petite sortie de route pour aller découvrir des films que vous n&#8217;avez probablement pas tous vu. Les plus vidéophiles d&#8217;entre vous en auront vu un ou deux de cette liste. Personnellement je sais que j&#8217;adore me faire recommander ou trouver au gré des blogs et des forums des films de qualité dont je sais qu&#8217;ils n&#8217;ont pas eu une très grande exposition, bénéficie d&#8217;un culte plutôt discret ou dénote du potentiel d&#8217;un réalisateur ou d&#8217;un scénariste. Si vous pouvez trouver une ou deux pépites de ce genre qui vous conviennent au fil de cette série de posts, mon objectif sera atteint.</em></p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Repo-Man-Emilio-Estevez/dp/B00008WJ6C/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196146855&amp;sr=1-1"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_repoman.jpg" alt="Repo Man" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Repo-Man-Emilio-Estevez/dp/B00008WJ6C/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196146855&amp;sr=1-1">Repo Man [1984] : </a></div>
<p>Le film barré par excellence. Cultissime morceau de satire punko-science-fictionesque représentatif d&#8217;une certaine sous-culture de Los Angeles dans les années 80, le film raconte les péripéties de Otto, jeune rebelle enragé (Emilio Estevez) qui trouve un job de &laquo;&nbsp;Repo Man&nbsp;&raquo; (terme qui vient de <em>repossession</em>) chargé de récupérer les véhicules aux traites impayées. Le job le fera errer dans un Los Angeles peuplé de personnages lunatiques aux cotés de son collègue Bud (incroyable Harry Dean Stanton dans son meilleur rôle selon moi). Avec en fond une superbe bande-son punk, ce film d&#8217;Alex Cox (qui a été visiblement une influence forte pour son métrage suivant &#8211; Sid et Nancy &#8211; toujours dans le punk donc) nous présente une faune incroyable avec une attention toute particulière sur des détails surprenants. Ah oui, on y trouve aussi une poignée d&#8217;aliens radioactifs dans le coffre d&#8217;une voiture. A classer auprès d&#8217;un Buckaroo Banzaï donc.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.play.com/DVD/Region_1/4-/1098725/Boondock-Saints-Deluxe-Collector-Edition/Product.html"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_boondocksaints.jpg" alt="Boondock Saints" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.play.com/DVD/Region_1/4-/1098725/Boondock-Saints-Deluxe-Collector-Edition/Product.html">Boondock Saints [1999] : </a></div>
<p>Soyons honnêtes ici, ce film est un vrai guilty pleasure. Il n&#8217;a majoritairement pas plu aux critiques professionels mais a obtenu une belle adhésion auprès d&#8217;un public prêt à se laisser vaguement enfler par une réalisation assez prétentieuse et un script too much. J&#8217;ai véritablement adoré Boondock Saints malgré une liste de défauts longue comme le bras. L&#8217;histoire, sur une timeline non-linéaire, est celle de deux frères irlandais (Sean Patrick Flanery et Norman Reedus), très accros au catholicisme façon cliché, qui se la jouent <em>vigilante</em> très porté sur la violence au milieu de Boston. Poursuivi d&#8217;un coté par un agent du FBI (joué par Willem Defoe qui vole la vedette à tout le monde ici) et de l&#8217;autre par un grand ponte du crime local. Troy Duffy en fait trop, mais c&#8217;est bon. Il en rajoute des tonnes avec des gunfights incessants, des pointes d&#8217;humour systématiques, des clichés alignés comme de bons petits soldats, des effets de style en veux tu en voila. Mais au final, c&#8217;est parfaitement jouissif et plutôt bien fichu. L&#8217;édition collector zone 1 apporte son intéressant commentaire audio.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.play.com/DVD/DVD/4-/114910/Dazed-And-Confused/Product.html"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_dazedandconfused.jpg" alt="Dazed and Confused" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.play.com/DVD/DVD/4-/114910/Dazed-And-Confused/Product.html">Dazed and Confused [1993] : </a></div>
<p>Le <em>party movie</em> est presque un genre à part entière. Dazed and Confused rassemble tout ce qui peut se faire de bien dans un <em>teen movie</em>, avec des touches de film d&#8217;auteur. Situé en 1976, le film nous plonge dans le contexte de la fin du lycée &#8211; avec le dernier jour de classe et la méga soirée associée. Quasiment dénué de scénario (il ne se passe pour ainsi dire pratiquement rien), le film est une tranche d&#8217;ambiance, presque issu de l&#8217;oeil d&#8217;un anthropologue qui décortique cette célébration de la stupidité mais appuyé par un humour vraiment bien adapté. Parsemé de célébrités en devenir (Milla Jovovich, Ben Affleck, Parker Posey, Matthew McConaughey), le film de Richard Linklater (dont Simon m&#8217;a rappelé qu&#8217;il faut voir Slacker &#8211; je l&#8217;ai bien noté) est savoureux et montre un véritable talent d&#8217;auteur. Kevin Smith n&#8217;est pas loin (on a même le plaisir de trouver Joey Lauren Adams). A consommer en plein été, avec une bière fraîche de préférence.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Queens-Nueve-reinas-Gast%C3%B3n-Pauls/dp/B00006G8G3/ref=sr_1_3?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196157668&amp;sr=1-3"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_ninequeens.jpg" alt="Neuf Reines" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Queens-Nueve-reinas-Gast%C3%B3n-Pauls/dp/B00006G8G3/ref=sr_1_3?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196157668&amp;sr=1-3">Neuf Reines [2000] : </a></div>
<p>Les films d&#8217;arnaque ou de casse (les <em>caper movies</em> comme on dit par là-bas) représentent un genre risqué. Sur une faiblesse du scénario, de l&#8217;interprétation ou de la réalisation, un beau château de cartes patiemment monté dans la première heure du film peut s&#8217;effondrer d&#8217;un seul coup. David Mamet est souvent le premier nom qui vient en tête lorsque l&#8217;on pense aux grands faiseurs du genre. Neuf Reines (Nueve Reinas dans son titre original car le film est argentin) a débarqué dans cette petite cour et lui a redonné un véritable sang neuf. Se hissant immédiatement au niveau des scénarios les plus malins du genre, le film est étourdissant de maîtrise et de subtilité. Racontant l&#8217;association de deux arnaqueurs professionnels le temps d&#8217;une journée, le scénario &#8211; servi par une interprétation sans faille &#8211; nous ballade à coup d&#8217;illusions, tromperies et manipulations dans un cadre urbain très réaliste. On peut aussi trouver une certaine résonnance allégorique à ce film étant donnée la situation que l&#8217;Argentine a connu dans le début des années 2000.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/May-Angela-Bettis/dp/B0002RZG8M/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196158657&amp;sr=1-1"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0004_may.jpg" alt="May" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/May-Angela-Bettis/dp/B0002RZG8M/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1196158657&amp;sr=1-1">May [2002] : </a></div>
<p>May est différente. Par son apparence, par son comportement. May est bizarre. Sa meilleure amie est une poupée offerte par sa mère. Elle n&#8217;a pas eu une vie facile. Un beau jour, May décide de se venger. Des autres. Empreint d&#8217;une poésie sombre, interprété par la touchante Angela Bettis, réalisé avec beaucoup de talent pour un budget très très modeste, le film repose entièrement sur la connection que le spectateur peut éprouver avec le personnage de May. Particulièrement dérangeant, le film va assez loin dans les extrèmes mais il faut vraiment faire l&#8217;effort d&#8217;y percevoir la réalité poétique que Lucy McKee &#8211; scénariste et réalisateur &#8211; a insufflé dans ce projet. Loin d&#8217;être dénué d&#8217;humour, le film repose plus sur une horreur psychologique que graphique. Version moderne et bien plus sombe de Carrie &#8211; qui n&#8217;a pas bénéficié de la diffusion qu&#8217;il aurait mérité &#8211; je pense que May traversera bien les âges et deviendra peu à peu un classique du genre.</p>
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		<title>Jefferson&#8217;s Fivers &#8211; Part 3 / 1000</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/cinema/jeffersons-fivers/2007/11/22/jeffersons-fivers-part-3-1000/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 20:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>
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		<description><![CDATA[Continuons un bout de marche dans les années 80, dans un rayon fantastique plutôt orienté science-fiction avec cinq piliers du genre. Nous sommes ici dans les choix évidents et difficilement contestables. Pas de crainte toutefois que je reste toujours dans un ton aussi élogieux car sur mille épisodes j'aurai longuement l'occasion de parler de films beaucoup plus confidentiels et pas aussi catégoriquement bons. Voici le menu du jour :

<b>Blade Runner, Terminator, Aliens, Robocop et The Thing.</b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">
<div><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
</div>
<p><strong><em>Episode 3 :</em></strong></p>
<p><em>Continuons un bout de marche dans les années 80, dans un rayon fantastique plutôt orienté science-fiction avec cinq piliers du genre. Nous sommes ici dans les choix évidents et difficilement contestables. Pas de crainte toutefois que je reste toujours dans un ton aussi élogieux car sur mille épisodes j&#8217;aurai longuement l&#8217;occasion de parler de films beaucoup plus confidentiels et pas aussi catégoriquement bons. Blade Runner, Terminator, Aliens, Robocop, The Thing : voilà pour le menu du jour.</em></p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Alien-Aliens-retour-Sigourney-Weaver/dp/B0002NAQ22/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585384&amp;sr=8-1"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_aliens.jpg" alt="Aliens - Le retour" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Alien-Aliens-retour-Sigourney-Weaver/dp/B0002NAQ22/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585384&amp;sr=8-1">Aliens, le retour [1986] : </a></div>
<p>Bon sang si seulement tous les blockbusters hollywoodiens pouvaient être aussi bons. Nous avons ici tout simplement le meilleur film de James Cameron. Oui, T2 et Titanic sont d&#8217;excellents films, mais Aliens frise la perfection dans son genre. Ici, rien n&#8217;est à jeter : le casting est impeccable (je suis fan de Bill Paxton dans ce film &#8211; &laquo;&nbsp;Game over, man ! We&#8217;re fucked now, man !&nbsp;&raquo; &#8211; sa scène finale est juste superbe), le script prend le temps d&#8217;installer l&#8217;action et de planter l&#8217;ambiance (les aliens ne sont visibles que dans la deuxième heure du film); les effets spéciaux sont de toute beauté et nous emmènent des créatures qui déchirent tout (littéralement). Et au-dessus de tout ça, nous avons un Cameron au sommet de son art. Les attaques des créatures sont réglées comme du papier à musique. La tension monte doucement et le film se déchaine dans une demie-heure épuisante pour le spectateur. Aliens représente sûrement le cocktail le plus réussi de science-fiction intelligente et d&#8217;action pur jus qu&#8217;Hollywood nous ait pondu. Rien que d&#8217;en parler j&#8217;ai envie de le revoir.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Blade-Runner-Directors-Harrison-Ford/dp/B000ICMGZC/ref=pd_bbs_sr_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585611&amp;sr=8-2"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_bladerunner.jpg" alt="Blade Runner" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Blade-Runner-Directors-Harrison-Ford/dp/B000ICMGZC/ref=pd_bbs_sr_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585611&amp;sr=8-2">Blade Runner [1982] : </a></div>
<p>Si le film a pris bien des libertés avec le roman de Philip K. Dick (&laquo;&nbsp;Do Androids Dream of Electric Sheeps ?&nbsp;&raquo;), il en garde toujours le thème essentiel : le doute de soi, le doute de la réalité. Au travers de Deckard, le traqueur de réplicants, et de ses cibles &#8211; des cyborgs pratiquement impossible à distinguer des humains &#8211; Ridley Scott nous impose avec un talent sidérant &#8211; et un budget pourtant très modeste ! &#8211; sa vision de ce futur pluvieux et crasseux, empreint d&#8217;une poésie sombre et d&#8217;une constante mélancolie. Comme il prend son temps (quel réalisateur pourrait encore se permettre aujourd&#8217;hui de faire un film de genre au tempo aussi lent ?), Blade Runner nous enveloppe dans son ambiance si particulière, nous kidnappe, nous leurre parfaitement grâce aux innombrables et discrètes pistes de réflexion laissées par le script, et nous garde dans son univers jusqu&#8217;à la dernière bobine. Libéré de la voix-off et du happy-ending inutiles dans ce Director&#8217;s Cut, le film gagne encore en puissance, et 25 ans après, la production de cinéma de science-fiction continue de courir loin derrière lui.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Terminator-%C3%89dition-Collector-2-DVD/dp/B000059SIR/ref=pd_bbs_13?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585643&amp;sr=8-13"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_terminator.jpg" alt="Terminator" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Terminator-%C3%89dition-Collector-2-DVD/dp/B000059SIR/ref=pd_bbs_13?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585643&amp;sr=8-13">Terminator [1984] : </a></div>
<p>Un film qui a propulsé les carrières de Cameron et Schwarzy encore inconnus à l&#8217;époque (Cameron venait de faire &laquo;&nbsp;Piranhas 2&#8243;). Armé d&#8217;un script à l&#8217;efficacité redoutable qu&#8217;il a écrit prétendant s&#8217;inspirer de l&#8217;un de ses rêves &#8211; la réalité étant qu&#8217;il s&#8217;est plutôt inspiré d&#8217;un épisode de &laquo;&nbsp;The Outer Limits&nbsp;&raquo; écrit par le très doué Harlan Ellison, Cameron a su donner un rythme idéal, campé sur celui d&#8217;un monster-movie (une attaque, un moment de répit, une attaque, un moment de répit, &#8230;) à ce thriller science-fictionnesque au cours duquel une jeune Sarah Connor traverse comme une sorte de sale journée. Les scènes d&#8217;action sont redoutables et certaines restent dans toutes les mémoires (l&#8217;attaque du commissariat est parfaite &#8211; et la scène a inspiré plus d&#8217;un réalisateur par la suite). Michael Biehn n&#8217;a jamais été meilleur que dans le rôle de Kyle Reese et campe une relation très crédible avec sa prôtégée. Toutefois de cette course-poursuite infernale il en restera surtout une icône de bad-guy devenu universelle depuis, incarné &#8211; plutôt physiquement &#8211; par un Schwarzenegger juste parfait dans ce rôle.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Thing-Collectors-Wilford-Brimley/dp/0783227507/ref=pd_bbs_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585681&amp;sr=8-2"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_thething.jpg" alt="The Thing" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Thing-Collectors-Wilford-Brimley/dp/0783227507/ref=pd_bbs_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585681&amp;sr=8-2">The Thing [1982] : </a></div>
<p>Alors que le monde du cinéma baignait encore dans le E.T. de Spielberg où les extra-terrestres étaient aussi dangereux et moches que des crapauds, John Carpenter, fidèle à lui-même, a choisi de débarquer au milieu de la fête avec ses gros sabots et de leur jeter The Thing dans la tronche. Les critiques le lui avaient d&#8217;ailleurs bien rendu en qualifiant son film de trop sanglant, horrible, écoeurant, etc. Pourtant que des qualités si vous voulez mon avis. Remake bien supérieur à son homonyme de 1951, c&#8217;est un film intense, claustrophobique, à l&#8217;horreur viscérale et particulièrement dérangeante. Dans une ambiance de peur, de trahison et de paranoïa, Big John en fait baver à son groupe de scientifiques paumés au milieu de l&#8217;Antarctique &#8211; Kurt Russell en tête &#8211; avec un talent et un sadisme inouïs. Dès la splendide scène d&#8217;ouverture &#8211; capable d&#8217;instiller une impression de menace à partir d&#8217;une imagerie extrèmement simple &#8211; le film repose intégralement sur cette ambiance si délicate à maintenir pour tout scénariste et réalisateur. The Thing est le chef d&#8217;oeuvre du bonhomme.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Robocop-%C3%89dition-Collector-Peter-Weller/dp/B00008IZBD/ref=pd_bbs_5?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585727&amp;sr=8-5"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0003_robocop.jpg" alt="Robocop" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Robocop-%C3%89dition-Collector-Peter-Weller/dp/B00008IZBD/ref=pd_bbs_5?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195585727&amp;sr=8-5">Robocop [1987] : </a></div>
<p>Grand thème classique de la SF, la satire sociale se voit ici représentée par un savoureux exercice de notre hollandais préféré. Même si la musique, les coupes de cheveux et les costumes ont pris un coup de vieux, le sujet du film de Verhoeven est plus que jamais d&#8217;actualité avec une société dévorée par les multinationales et obsédée par la consommation et les médias. Sous des allures de film engagé, Robocop n&#8217;est pas un film cérébral pour deux sous mais du bon matériau de série B tombé dans de bonnes mains et sublimé pour devenir un bijou pour cinéphile dans la droite ligne d&#8217;un Terminator. Ici on est dans le méchant, l&#8217;efficace, le sans-limite, l&#8217;immoral. Peter Weller est excellent, mais surtout Kurtwood Smith et Ronny Cox nous pondent deux portraits de bad guys mémorables. Au-milieu de tout ça, le flic vengeur shoote absolument tout le monde, et les scènes cultes s&#8217;accumulent : du cadre sup qui se fait dézinguer en plein conseil d&#8217;administration aux animations en stop-motion des bipodes ED-209. Robocop est un film jouissif et jusqu&#8217;au-boutiste.</p>
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		<title>Jefferson&#8217;s Fivers &#8211; Part 2 / 1000</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 21:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jefferson's Fivers]]></category>
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		<description><![CDATA[Et de deux. La suite de mon serial-post récurrent à l'objectif avoué d'un petit millier d'épisode (étalé sur 20 ans, soyons raisonnable). Systématiquement composés d'un choix de 5 DVDs, dont l'objectif sera de composer la DVDthèque idéale (selon mes critères et avec un niveau de subjectivité rarement atteint dans l'histoire très fermée - et quasi-nulle - des blogs de critique ciné).

On continue par un petit tour dans les années 80. L'un des aspects que j'apprécie particulièrement dans le cinéma de cette époque est la vague de comédies d'aventures tendance fantastique aux scripts complètement allumés qui auront révélé une série de réalisateurs de grands talents.

<b>Les aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin, Gremlins, Beetlejuice, SOS Fantômes, Retour vers le futur (trilogie).</b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="pichte">
<div><strong>A propos des Fivers :</strong></div>
<div>Composer une filmothèque idéale, tel est l&#8217;objectif de ce serial-post dont les articles récurrents visent les milles épisodes (étalés sur 20 ans, il faut savoir rester raisonnable). A coup de vagues de 5 DVDs, qu&#8217;ils soient vieux ou récents, j&#8217;expose mes choix et leurs raisons. Du concentré de subjectivité en boite et la possibilité de se ballader au gré de l&#8217;histoire du cinéma de genre, du plus populaire au plus tordu. Je remonte dans les DVDs / Blurays que je possède déjà et j&#8217;y ajoute mes nouveaux venus au fil de l&#8217;eau. Sélectionnés par thème, période ou pioché au hasard, il n&#8217;y aucune volonté de notation ou de classement qualitatif dans l&#8217;ordre d&#8217;apparition des films au gré des articles (&laquo;&nbsp;Psychose&nbsp;&raquo; pourrait tout aussi bien être traité dans l&#8217;article 253 et rester l&#8217;un de mes films préférés).</div>
<div><a href="http://jefferson.cracovie.com/category/cinema/jeffersons-fivers/">(Cliquez ici pour voir les autres Fivers.)</a></div>
</div>
<p><strong><em>Episode 2 :</em></strong></p>
<p><em>L&#8217;un des aspects que j&#8217;apprécie particulièrement dans le cinéma des années 80 est la vague de comédies d&#8217;aventures tendance fantastique aux scripts complètement allumés qui aura traversé cette décennie. Servis par des effets spéciaux suffisamment évolués pour être toujours appréciables de nos jours (Star Wars avait placé la barre très haut quelques années auparavant), des univers parfaitement décalés, des personnages tous plus dingues les uns que les autres et surtout une génération de réalisateurs au talent grandissant (John Carpenter, Joe Dante, Robert Zemeckis, Tim Burton, Steven Spielberg et les autres). Les trentenaires actuels ont tous rêvé au moins une fois devant un Goonies, Gremlins, Jack Burton, Buckaroo Banzaï et consorts. Voici une première sélection piochée dans le tas, et soyez sûr que nous reviendrons rapidement sur ce terrain dans de prochains épisodes.</em></p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Aventures-Jack-Burton-griffes-mandarin/dp/B0002NAS8O/ref=pd_bbs_sr_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195043871&amp;sr=8-2"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_jackburton.jpg" alt="Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Aventures-Jack-Burton-griffes-mandarin/dp/B0002NAS8O/ref=pd_bbs_sr_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195043871&amp;sr=8-2">Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin [1986] : </a></div>
<p>Je suis un fan absolu de Jack Burton. Je ne me lasse pas de ce film qui représente pour moi la quintessence du film fun, fait par des gens de qualité dont on sent qu&#8217;ils ont pris un réel plaisir à accoucher de cet ovni. Il fallait oser vouloir raconter les aventures d&#8217;un routier américain qui se retrouve embarqué dans des luttes mystiques en plein coeur de Chinatown. John Carpenter s&#8217;est approprié le sujet comme un gamin devant un buffet de confiserie. Il a pioché dans toutes les directions, et l&#8217;a fait avec talent. Le film est rythmé, toujours drôle, bourré d&#8217;inventivité et réalisé de main de maître. Et surtout Kurt Russell is the man. Ce mec est plus cool qu&#8217;une demie-douzaine de Fonzies réunis. Kurt Russell est l&#8217;homme de toutes les situations, qu&#8217;on se le dise. L&#8217;édition collector du film est à ne pas manquer pour le commentaire audio qui rassemble Russell et Carpenter. Les deux bonhommes parlent de tout, et finalement assez peu du film. Imaginez deux potes de longue date qui se retrouvent autour d&#8217;une bière pour se raconter leurs conneries du passé. Indispensable.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Gremlins-Zach-Galligan/dp/B00004VYL8/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195044091&amp;sr=1-1"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_gremlins.jpg" alt="Gremlins" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Gremlins-Zach-Galligan/dp/B00004VYL8/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195044091&amp;sr=1-1">Gremlins [1984] : </a></div>
<p>Joe Dante est un réalisateur trop sous-estimé et assez passionnant dans sa filmo. Parallèlement à la carrière d&#8217;un Spielberg qui a abordé les sujets du merveilleux dans ses films, il a bâti des films qui démarrent toujours ancrés dans le merveilleux pour terminer dans le cauchemar. Spielberg n&#8217;est venu que bien plus tard sur ce terrain (avec &laquo;&nbsp;A.I.&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Minority Report&nbsp;&raquo; notamment). Pour Joe Dante c&#8217;est l&#8217;égoïsme de l&#8217;homme qui l&#8217;emmène à souiller tout ce qu&#8217;on peut lui confier de beau, postulat illustré par ces petites créatures qui se transforment en monstres sous certaines conditions. Gremlins est un film à l&#8217;humour noir féroce sous des atours de conte de Noël, monté sur un tempo progressif qui nous emmène jusqu&#8217;au pétage de plomb général des dernières scènes. J&#8217;en ai un souvenir touchant et je trouve qu&#8217;il n&#8217;a pas vieilli tant que ça. De plus, je deviens moi-même assez pénible quand on me file à bouffer après minuit. Ceci explique peut-être cela.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Beetlejuice-Geena-Davis/dp/0790731479/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195044267&amp;sr=1-2"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_beetlejuice.jpg" alt="Beetlejuice" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Beetlejuice-Geena-Davis/dp/0790731479/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195044267&amp;sr=1-2">Beetlejuice [1988] : </a></div>
<p>Deuxième long-métrage de Tim Burton après son job d&#8217;animateur chez Disney, Beetlejuice nous présente le personnage le plus drôle de la galerie de freaks qui peuple l&#8217;imaginaire du réalisateur. C&#8217;est encore un script des plus barrés qui nous permet de suivre les évolutions post-mortem d&#8217;un couple de jeunes mariés au gré de leurs rencontres avec la population d&#8217;outre-tombe, dont le fameux Beetlejuice, et les nouveaux priopriétaires de leur maison. Tim Burton nous démontrera avec talent alors que les plus barjots ne sont pas forcément ceux que l&#8217;on pense. Chaque image est superbe comme toujours avec lui, mais le film apporte aussi une poésie horrifique sympathique et quelques scènes cultes (la salle d&#8217;attente outre-tombe, la danse autour de la table et j&#8217;en passe). Et surtout il y a Michael Keaton, dans son rôle le plus drôle, et peut-être dans l&#8217;un de ses meilleurs rôles tout court. Avec des dialogues savoureux, Keaton s&#8217;en donne à coeur joie et se lâche complètement. Je l&#8217;ai revu récemment et le film n&#8217;a pas vieilli d&#8217;un iota.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/SOS-fant%C3%B4mes-Bill-Murray/dp/B00008LSS3/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195044411&amp;sr=1-1"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_sosfantomes.jpg" alt="SOS Fantômes" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/SOS-fant%C3%B4mes-Bill-Murray/dp/B00008LSS3/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195044411&amp;sr=1-1">SOS Fantômes (Ghost Busters) [1984] : </a></div>
<p>Il y a eu une période (lointaine) où avec deux de mes amis nous étions capable de réciter une bonne partie des dialogues de ce film tellement nous l&#8217;avions mangé en long en large et en travers. La lointaineté (?) de cette période a fait que c&#8217;est avec la version française que j&#8217;ai découvert et adoré ce film, allant à l&#8217;encontre même de mon jusqu&#8217;au-bout-isme / extrémisme actuel sur le refus total du doublage. SOS Fantômes a été écrit par deux briscards de la comédie : Harold Ramis et Dan Ackroyd (le second, aussi auteur des Blues Brothers, est une grande plume de la belle époque du Saturday Night Live) et ça se sent : l&#8217;humour est omniprésent et fait mouche à chaque fois. Servi par un casting en or (Bill Murray est juste excellent), l&#8217;histoire nous fait traverser des scènes qui vont du n&#8217;importe quoi au simple délirant. La réalisation est à la hauteur et les effets spéciaux avaient pas mal fait parler d&#8217;eux à l&#8217;époque (notamment la scène finale et sa consommation électrique légendaire). SOS Fantômes est l&#8217;une des meilleures comédies fantastiques de tous les temps. Point barre.</p>
<div class="captionleft"><a href="http://www.amazon.fr/Retour-vers-futur-Trilogie-coffret/dp/B00006B0KP/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195044590&amp;sr=1-2"><img class="alignleft" src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/dvd_0002_retourverslefutur.jpg" alt="Retour vers le Futur - Trilogie" width="200" height="200" /></a></div>
<div class="subtitle1"><a href="http://www.amazon.fr/Retour-vers-futur-Trilogie-coffret/dp/B00006B0KP/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1195044590&amp;sr=1-2">Retour vers le Futur &#8211; Trilogie [1985 / 1989 / 1990] : </a></div>
<p>Peut-être le plus &laquo;&nbsp;sérieux&nbsp;&raquo; des films de cette page car doté d&#8217;un budget très conséquent à l&#8217;époque, Retour vers le Futur (premier du nom) reste un film dont la justesse du mélange entre les éléments de comédie, de science-fiction et de suspense reste exemplaire. Le script est ciselé comme de la dentelle et le premier film est à mon sens presque exempt de défaut (toute affaire de goût mise à part). Les deux suites ne peuvent pas prétendre à la même qualité mais restent d&#8217;un niveau suffisant pour former une trilogie essentielle dans le cinéma populaire américain. Robert Zemeckis prouvera par la suite avec Forrest Gump qu&#8217;il ne s&#8217;agissait pas d&#8217;un accident. Retour vers le Futur pourrait passer pour un simple film &laquo;&nbsp;popcorn&nbsp;&raquo; de grande qualité, mais au fil des visions on s&#8217;aperçoit qu&#8217;il est définitivement bien plus que ça : tant au niveau de son sujet et de ses sous-entendus, que de la réalisation. Certaines scènes d&#8217;action restent à ce jour parmi les plus intelligemment réalisées.</p>
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