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	<title>Jefferson's Blog &#187; Bouquins</title>
	<link>http://jefferson.cracovie.com</link>
	<description>(et pourquoi pas ?)</description>
	<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 20:52:19 +0000</pubDate>
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			<item>
		<title>Daniel Pennac je t&#8217;aime d&#8217;amour</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/bouquins/2007/11/26/jaime-daniel-pennac/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 19:18:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bouquins]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai dévoré "Chagrin d'école" de Daniel Pennac ce week-end. Excellent bouquin, comme la majorité des Pennac.
Un livre qui parle non pas de l'école, mais des cancres. De la difficulté d'en être un. Des causes et des conséquences. Avec bonheur, humour et intelligence. Etant un sous-diplômé de coeur et de corps, je me suis pas mal reconnu dans une poignée de chapitres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/pennac_1.jpg' alt='Daniel Pennac' />J&#8217;ai dévoré &#8220;Chagrin d&#8217;école&#8221; de Daniel Pennac ce week-end. Excellent bouquin, comme la majorité des Pennac.</p>
<p>Un livre qui parle non pas de l&#8217;école, mais des cancres. De la difficulté d&#8217;en être un. Des causes et des conséquences. Avec bonheur, humour et intelligence, au travers de la propre expérience de l&#8217;auteur. Etant un sous-diplômé de coeur et de corps, je me suis pas mal reconnu dans une poignée de chapitres.</p>
<p>J&#8217;aime Daniel Pennac. Si je n&#8217;étais pas déjà marié à une polonaise notée 97 au Parker, je crois que je me serai pacsé avec lui pour pouvoir lire ses livres en premier.</p>
<p>A 15 ans j&#8217;ai lu &#8220;Au bonheur des ogres&#8221; et je ne l&#8217;ai plus lâché depuis.<br />
Pennac, pas le livre. Encore que.</p>
<p>Adopté par les Malaussène que j&#8217;ai été. Tous les deux ou trois ans, je relis les aventures de la plus barrée des familles de Belleville.</p>
<p>Pennac me donne juste l&#8217;impression qu&#8217;écrire est aussi facile que respirer. C&#8217;est l&#8217;une de ses forces. A chaque fois que je repose l&#8217;un de ses bouquins, l&#8217;envie d&#8217;écrire m&#8217;étreint brièvement, puis repart aussitôt, chassée par ma profonde paresse et compensée fort heureusement par l&#8217;ouverture d&#8217;un autre bouquin.</p>
<p>J&#8217;ai croisé, et croise encore régulièrement, des auteurs fondamentalement plus brillants que Pennac, mais je garde une tendresse toute particulière pour cet écrivain professeur qui a su engendrer une génération entière de lecteurs passionnés. Pennac a la plume chatouilleuse et didactique. Il donne envie de lire, mais n&#8217;est jamais chiant. Dans ma bibliothèque, je le met près de Bukowski, Dick et Bobin. Pour pouvoir m&#8217;en saisir facilement, et à tout moment.</p>
<p>Ce qui me fait penser à signaler à ma poignée de lecteurs, pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, <a href="http://www.equateurdebalek.com">l&#8217;excellentissime blog de Balek</a>.<br />
<a href="http://www.equateurdebalek.com">&#8220;L&#8217;équateur de Balek&#8221;</a>, &#8216;qui aurait pu s’appeler les chroniques d’un quadra en ce début de siècle&#8217; dixit son auteur, c&#8217;est justement le mix parfait à mes yeux entre du Pennac de Belleville et du Bukowski de Los Angeles.</p>
<p>Un pur régal. J&#8217;en reparlerai plus tard, et sûrement plusieurs fois.</p>
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		<item>
		<title>Talk to the snail</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/bouquins/2007/09/16/talk-to-the-snail/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Sep 2007 19:44:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bouquins]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai toujours été assez fan des livres ou des articles qui décrivent la perception de notre pays au travers du regard d&#8217;autres nations. Si ceux-ci sont généralement critiques, parfois très durs, ils sont souvent la preuve d&#8217;une passion sincère (qui aîme bien châtie bien, etc.) et donnent généralement une indéniable matière à réflexion.
Talk to the [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/2007/09/talktothesnails.jpg' alt='Talk to the snail' align='left' />J&#8217;ai toujours été assez fan des livres ou des articles qui décrivent la perception de notre pays au travers du regard d&#8217;autres nations. Si ceux-ci sont généralement critiques, parfois très durs, ils sont souvent la preuve d&#8217;une passion sincère (qui aîme bien châtie bien, etc.) et donnent généralement une indéniable matière à réflexion.</p>
<p><em><strong><a href="http://www.amazon.com/Talk-Snail-Commandments-Understanding-French/dp/1596913096"><strong><em>Talk to the snails</em></strong></a></strong></em>, et d&#8217;une manière plus générale les romans de <em><a href="http://www.amazon.com/exec/obidos/search-handle-url/002-7186516-1832010?%5Fencoding=UTF8&#038;search-type=ss&#038;index=books&#038;field-author=Stephen%20Clarke">Stephen Clarke</em></a>, entrent dans cette catégorie.</p>
<p><em>Stephen Clarke</em> a connu un très grand succès il y a deux ans avec <em><a href="http://www.amazon.com/Year-Merde-Stephen-Clarke/dp/B000NJ0QZM/">A year in the merde</a></em>, un roman prétexte à une peinture corrosive de la France à travers les yeux d&#8217;un anglo-saxon. Si la qualité du roman était plutôt discutable, mais encore une fois l&#8217;histoire était principalement un prétexte, les scènes décrivants l&#8217;étonnement et l&#8217;incompréhension du personnage principal face à certains comportements des français, spécificités culturelles et autres moeurs étranges étaient très réussies et plutôt drôles.</p>
<p><em>Talk to the snail</em> se présente sous la forme d&#8217;un essai humoristique dans lequel <em>Stephen Clarke</em> dépeint et commente les mêmes idiomes français. Débarrassé des oripeaux un peu lourd à porter du roman, l&#8217;analyse de Clarke n&#8217;en devient que plus directe, plus claire mais aussi encore plus drôle à lire. Le ressenti d&#8217;un français à la lecture de ce livre sera bien évidemment radicalement différent de celui d&#8217;un anglo-saxon et pour peu que l&#8217;on sache prendre un recul nécessaire sur ce qui nous paraîtra parfois très juste et d&#8217;autre fois extrèmement tiré par les cheveux, ce regard extérieur et caricatural apporte une bonne dose d&#8217;humilité.</p>
<p>S&#8217;appuyant ici sur les années qu&#8217;il a vécu dans notre pourtant sympathique pays, <em>Clarke </em>distille ses commentaires et ses conseils à destination de l&#8217;anglais qui décidera de s&#8217;installer près de chez nous. Expliquant d&#8217;un coté comment obtenir les faveurs d&#8217;un serveur antipathique et impoli, ou manipuler la langue de l&#8217;amour et de la chose (le cliché reste tenace), <em>Clarke </em>commentera de l&#8217;autre son amusement de voir les français travailler seulement 35 heures et tout de même trouver le temps de se mettre en grève (pas d&#8217;implication politique de ma part, ce concept est indéniablement extra-terrestre pour tous les anglo-saxons). Il s&#8217;arrêtera sur le sentiment de suffisance universellement perçu par les touristes qui traversent le pays, les situations incongrues que tout le monde aura pu vivre au guichet d&#8217;une agence de La Poste (personnifié dans un tout autre registre par un sketch très réussi de Danyboon), et abordera le mythe des &#8220;femmes françaises qui ne grossissent jamais&#8221;.</p>
<p>A lire pour prendre un peu d&#8217;altitude sur nos comportements nationaux, tendre la joue pour une gifle amicale, se marrer un bon coup et terminer par gentiment ruminer dans son coin sur les anglaises qui sont moches, leur cuisine infect, la pluie incessante toute l&#8217;année chez eux et le fait qu&#8217;ils n&#8217;aient pas été fichus de gagner la Guerre de Cent-Ans alors qu&#8217;ils avaient remporté presque toutes les batailles. <img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /></p>
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		<title>JPod</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/bouquins/2007/09/12/espresso-review-jpod/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 Sep 2007 19:16:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bouquins]]></category>

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		<description><![CDATA[Copland n&#8217;est pas un maître de l&#8217;intrigue. En revanche, s&#8217;agissant de la forme, il est sûrement l&#8217;un des auteurs actuels les plus doués de la culture de masse nord-américaine. Generation X était déjà un brillant exemple au début des années 90, suivi quelques années après de Microserfs (qui décrit les pérégrinations d&#8217;une poignée d&#8217;employés microsoftiens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/2007/09/jpodcover.jpg' alt='JPod' align='left' />Copland n&#8217;est pas un maître de l&#8217;intrigue. En revanche, s&#8217;agissant de la forme, il est sûrement l&#8217;un des auteurs actuels les plus doués de la culture de masse nord-américaine. <a href="http://www.amazon.fr/G%C3%A9n%C3%A9ration-X-Douglas-Coupland/dp/2264002190/ref=pd_bbs_sr_1/402-8583729-8164911"><em>Generation X</em></a> était déjà un brillant exemple au début des années 90, suivi quelques années après de <a href="http://www.amazon.fr/Microserfs-Douglas-Coupland/dp/2709616815/ref=sr_1_3/402-8583729-8164911"><em>Microserfs</em></a> (qui décrit les pérégrinations d&#8217;une poignée d&#8217;employés microsoftiens qui se lancent dans la création d&#8217;une startup dans la Valley en 1995 - bien avant le sommet de la Bulle).</p>
<p>Peut-être mon bouquin préféré parmi ceux que j&#8217;ai lu cet été (mais objectivement pas forcément le meilleur) : <a href="http://www.amazon.fr/JPod-Douglas-Coupland/dp/0747589151/ref=pd_sim_dbs_b_2/402-8583729-8164911"><em><strong>JPod</strong></em></a> est une sorte de successeur spirituel à <em>Microserfs</em>. Le récit nous permet de suivre la vie de 6 personnages principalement au travers du regard d&#8217;Ethan, l&#8217;un d&#8217;entre eux. Travaillant tous dans des &#8220;cubes&#8221; (les fameux cubicles si chers aux sociétés nord-américaines) au sein d&#8217;une multinationale du jeu vidéo basée à Vancouver (si elle n&#8217;est jamais nommée dans le livre, je reste assez persuadé qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;Electronic Arts), nous les découvrons dans le cadre de leur vie quotidienne (perturbée au début du roman par le fait qu&#8217;un grand ponte du marketing a décidé au dernier moment qu&#8217;il fallait introduire la présence d&#8217;une personnage à l&#8217;apparence d&#8217;une tortue pour accompagner le joueur dans un jeu de skate que la société est en train de terminer).</p>
<p>Ces 6 drones compensent un manque de sens et d&#8217;objectifs dans leurs vies en s&#8217;entourant de tout ce que cette récente ère électronique et capitaliste met à leur disposition : le C++, le karaoke, la junk food, les jeux vidéos, les BlackBerries, eBay, le mail, les Simpsons, etc. Comme le décrit l&#8217;un des personnages lui-même, ils ne sont que la fusion déprimante d&#8217;influences pop-culture et d&#8217;émotions réprimées, seulement poussé par le moteur toussotant de la forme la plus banale de capitalisme.</p>
<p>N&#8217;ayant finalement nulle part ailleurs où aller, ces habitants des cubes plongent dans un workaholism apparent, dont on s&#8217;aperçoit finalement assez rapidement que les 16 heures par jour qu&#8217;ils peuvent y passer seront en grande partie consacrées à trouver les moyens les plus extravagants de ne surtout pas travailler.</p>
<p>La substance du roman est donc empreint d&#8217;hyper-références à ce que bon nombre de trentenaires barbotant dans un milieu technico-junkie connaissent bien, jusqu&#8217;à provoquer une certaine nausée. Le tout est fort heureusement intégré dans une sympathique forme d&#8217;humour et un imbroglio d&#8217;histoires surréaliste où se mélangent pèle-mèle la mère d&#8217;Ethan très &#8220;weeds&#8221; qui cultive ses plants sous sa maison (et qui ouvre le roman en demandant l&#8217;aide de son fils pour cacher le corps d&#8217;un de ses clients cyclistes qu&#8217;elle a électrocuté par erreur), son frère - sorte de mercenaires - qui lui demande de l&#8217;aider à héberger quelques dizaines d&#8217;immigrés asiatiques (mais &#8220;juste pour une nuit&#8221;), et un mafieux chinois adepte des dances de salon. Entre autres.</p>
<p>Témoin involontaire de la vitesse des changements de nos vies électroniques, là où Microserfs visait dans le mille et décrivait très bien à son époque une réalité proche, JPod est curieusement déjà périmé dans sa vision de l&#8217;Internet très Google-Ebay-centric là où nous sommes déjà allègrement dans une ère des réseaux sociaux.</p>
<p>Je recommande vivement JPod car il fera office de miroir dérangeant pour certain, d&#8217;initiation intimidante pour d&#8217;autres et juste d&#8217;un livre bien écrit et très distrayant pour la plupart.</p>
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		</item>
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		<title>Encore un bouquin sur Google. Evidemment.</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/bouquins/2007/06/25/encore-un-bouquin-sur-google-evidemment/</link>
		<comments>http://jefferson.cracovie.com/bouquins/2007/06/25/encore-un-bouquin-sur-google-evidemment/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Jun 2007 20:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bouquins]]></category>

		<category><![CDATA[Geek Zone]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques jours j&#8217;ai lu &#8220;Comment Google mangera le monde&#8221;, de Daniel Ichbiah, aux éditions &#8220;L&#8217;Archipel&#8221;.
Pour faire court : pour quiconque a déjà lu Google Story et suit de plus ou moins près les circonvolutions juridico-éthico-technico-morale qui tournent autour de cette société, l&#8217;interêt est assez relatif.
Les trois quarts du bouquin reprennent ce que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques jours j&#8217;ai lu <a href="http://www.amazon.fr/Comment-Google-mangera-Daniel-Ichbiah/dp/2841878856/">&#8220;Comment Google mangera le monde&#8221;, de Daniel Ichbiah</a>, aux éditions &#8220;L&#8217;Archipel&#8221;.</p>
<p>Pour faire court : pour quiconque a déjà lu <a href="http://www.amazon.fr/Google-story-Enqu%C3%AAte-lentreprise-changer/dp/2100502611/">Google Story</a> et suit de plus ou moins près les circonvolutions juridico-éthico-technico-morale qui tournent autour de cette société, l&#8217;interêt est assez relatif.</p>
<p><img src='http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/2007/06/comment-google-mangera-le-monde.thumbnail.jpg' alt='Comment Google mangera le monde' align="left" />Les trois quarts du bouquin reprennent ce que chacun aura déjà appris dans <a href="http://www.amazon.fr/Google-story-Enqu%C3%AAte-lentreprise-changer/dp/2100502611/">Google Story</a> (ce qui n&#8217;est pas un reproche en soi, l&#8217;histoire du moteur de la société de Mountain View n&#8217;allant pas vraiment changer d&#8217;un bouquin à l&#8217;autre. D&#8217;autant plus qu&#8217;ici l&#8217;approche est moins consensuelle et sèment plus d&#8217;éléments de réflexion le long du récit), et apporte dans les quelques chapitres finaux des éléments de réflexion que chacun essaiera de relativiser à sa manière pour situer les intentions déclarées et les méthodes avouées ou devinées de Google par rapport à ses concurrents, son marché, et les problèmes éthiques et moraux qu&#8217;entraine la main mise sur une quantité si astronomique d&#8217;information par une seule entitée privée.</p>
<p>Le chapitre &#8220;Secousses dans le monde de l&#8217;édition&#8221; est à mon sens le plus intéressant car il est suffisamment bien documenté pour rendre compte de l&#8217;ampleur du projet de numérisation mondialo-littéraire de Google et bien comprendre les arguments des opposants à un monopole autour de cette numérisation, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;institutions, d&#8217;ayants droits ou de commercialisateurs de ces textes. </p>
<p>Un ouvrage à recommander surtout à ceux qui n&#8217;ont pas encore eu l&#8217;occasion de découvrir l&#8217;histoire de Google. Pour les &#8220;initiés&#8221;, la troisième partie de l&#8217;ouvrage pourra toujours faire office d&#8217;une intéressante synthèse, même pour celui qui aura été un observateur zélé des débats qui jalonnent le parcours de cette jeune-pousse américaine. Intéressant, mais pas indispensable pour ces derniers donc.</p>
<p>Pour vous faire une meilleure idée, voici deux liens utiles :<br />
<a href="http://www.journaldunet.com/0702/070212-ichbiah-comment-google-mangera.shtml">Interview de l&#8217;auteur dans &#8220;Journal du Net&#8221;</a><br />
<a href="http://www.distributique.com/actualites/lire-visite-guidee-au-coeur-de-l-enigme-google-7133.html">Article dans Distributique (avec qui l&#8217;auteur collabore)</a></p>
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		</item>
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		<title>Une étude sociologique des jeux de rôle (pas chiante)</title>
		<link>http://jefferson.cracovie.com/bouquins/2007/06/07/une-etude-sociologique-des-jeux-de-role-pas-chiante/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2007 05:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bouquins]]></category>

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		<description><![CDATA[Ceux qui me connaissent savent à quel point je me suis noyé dans les jeux de rôle (et l&#8217;imaginaire dans un sens plus large) durant à peu près toute ma vie (j&#8217;y replonge toujours occasionnellement mais je manque de temps).
Est sortie récemment une passionnante étude sociologique du jeu de rôle. Son auteur, Olivier Caïra enseigne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ceux qui me connaissent savent à quel point je me suis noyé dans les jeux de rôle (et l&#8217;imaginaire dans un sens plus large) durant à peu près toute ma vie (j&#8217;y replonge toujours occasionnellement mais je manque de temps).</p>
<p><a href="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/2007/06/forge_small.png" title="Jeux de rôle : Les forges de la fiction"><img src="http://jefferson.cracovie.com/wp-content/uploads/2007/06/forge_small.thumbnail.png" alt="Jeux de rôle : Les forges de la fiction" align="left" /></a>Est sortie récemment une passionnante étude sociologique du jeu de rôle. Son auteur, Olivier Caïra enseigne les sciences sociales et la géopolitique à l&#8217;IUT d&#8217;Evry. Son bouquin se lit avec grand interêt, et même si j&#8217;ai beaucoup de mal à avoir le recul nécessaire pour l&#8217;affirmer je pense qu&#8217;il est parfaitement bien conçu pour pemettre aux non-initiés de comprendre les rouages et les paramètres ethnologiques qui sous-tendent cette activité de loisir difficile à définir. Olivier Caïra a bien potassé son sujet et le suivre dans les méandres de son analyse a été pour moi un bien agréable coup de rétroviseur sur une bonne partie (le mot est bien choisi) de ma vie.</p>
<p>Le livre dispose de plus d&#8217;une maquette très agréable et d&#8217;un style fluide et rythmé. Vu de l&#8217;extérieur, une telle étude pourrait faire craindre le pire, mais ce n&#8217;est ni pénible, ni à coté de la plaque. Je le recommande aux rôlistes sans la moindre hésitation. Pour les non-rôlistes, je suppose que c&#8217;est aussi une bonne idée.</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/Jeux-r%C3%B4le-fiction-Olivier-Ca%C3%AFra/dp/227106497X/ref=sr_1_1/171-0083564-9230661?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1181162440&amp;sr=1-1" title="Jeux de rôle : Les forges de la fiction"><u><em>&#8220;Jeux de rôle : Les forges de la fiction&#8221;</em></u> sur Amazon</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ecoute-moi quand je lis !</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jun 2007 20:21:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jefferson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bouquins]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis un amoureux des mots et des livres. Ce sont deux passions curieusement assez distinctes chez moi car je considère ces véhicules et leurs passagers de manière bien différentes - passion de coeur pour les mots que je peux aussi bien picorer au gré d&#8217;une conversation que dévorer dans le flot des pages, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis un amoureux des mots et des livres. Ce sont deux passions curieusement assez distinctes chez moi car je considère ces véhicules et leurs passagers de manière bien différentes - passion de coeur pour les mots que je peux aussi bien picorer au gré d&#8217;une conversation que dévorer dans le flot des pages, et obsession quasi-physique pour les livres dont il ne se passe pas une semaine sans que je <em>doive </em>en acquérir de nouveaux, au grand désespoir de ma femme pourtant très portée sur la chose lettrée). De fait je passe beaucoup de temps sur des sites littéraires pour aligner les rencontres plus ou moins heureuses. C&#8217;est parfois passionnant, souvent intéressant et régulièrement chiant.</p>
<p>Récemment je suis tombé sur un blog littéraire qui m&#8217;a beaucoup plu, car au culot de ne pas parler de livre, il ajoute celui de les dire.</p>
<p>La présentation que fait l&#8217;auteur de son blog se suffit à elle-même :</p>
<blockquote><p><em>Moi j’avais jamais rien dit. Rien.</em></p>
<p><em>Et puis j’ai découvert les audioblogs. Et le podcasting. Et ça m’a donné envie de m’y mettre. Vous trouverez donc ici des mp3 de lectures à voix haute. De lectures de débuts de livres. Ou d’extraits, selon l’humeur. Tous ces livres audio sont téléchargeables par podcasting si vous le souhaitez ou plus traditionnellement en visitant le blog et en cliquant sur les liens.</em></p></blockquote>
<p>Les choix sont variés et la motivation de l&#8217;auteur réelle car on peut déjà y trouver plusieurs dizaines d&#8217;extraits ou débuts d&#8217;ouvrages, et une dizaine de textes intégrales (mais courts). Les choix vont vers ce que j&#8217;appelerai des classiques à forte personnalité : Bukowski (aah Bukowski&#8230;), Flaubert, Maupassant, Machiavel, &#8230;</p>
<p>Cela s&#8217;appelle <a href="http://www.incipitblog.com/" title="Incipit Blog">Incipit Blog</a>.<br />
Voila un morceau d&#8217;Internet qui me plait bien.</p>
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